Constantine - A la une

De nouveaux projets en vue



De nouveaux projets en vue
Après le retard enregistré dans la réalisation de certains établissements scolaires dans la wilaya de Constantine et le refus de paiement des entreprises chargées des projets faute de crédit, des questions se sont posées quant à l'application des mesures d'austérité à ces opérations pour les prochaines années.Répondant à ces interrogations lors de sa sortie effectuée hier à l'occasion de la rentrée scolaire, le wali de Constantine, Hocine Ouadah, a affirmé qu'il y aura de nouveaux projets d'établissements scolaires dans la wilaya, particulièrement après les prochaines opérations de relogement, et c'est le seul secteur qui ne sera «plus touché par les mesures d'austérité». «Vu les difficultés financières que connaît le pays, nous avons établi des priorités pour le financement des projets.Les établissements qui devaient être prêts pour la rentrée sont achevés et opérationnels. Pour les autres, ils seront dotés en crédits au cours de cet exercice», a-t-il expliqué. Le wali a précisé que le retard de paiement des entreprises chargées de la réalisation n'est qu'un «arrangement technique financier qui n'aura pas d'impact sur cette rentrée ou même pour l'année prochaine». A propos du retard enregistré et le refus de paiement des entrepreneurs, M. Ouadah a souligné que les crédits sont destinés aux équipements qui devraient ouvrir cette année. «Quant à ceux qui seront ouverts l'année prochaine, ils seront dotés de crédits au moment opportun», poursuit-il.Par contre, nous avons appris de sources proches du dossier que les services des finances ont reçu des instructions de la tutelle pour ne plus octroyer des budgets à de nouveaux projets d'établissements scolaires dans la wilaya, jusqu'à nouvel ordre. C'est une sorte de suspension temporaire. «Nous avons lancé dans la wilaya de Constantine une dizaine de projets d'établissements scolaires, certains sont achevés sans que les entrepreneurs soient payés.Le contrôle financier a rejeté ces projets et refusé de débloquer le budget nécessaire, suite à des instructions ministérielles. Certains entrepreneurs, de peur de n'être plus payés, ont suspendu les travaux. Les entrepreneurs travaillent avec leur propre argent, sans qu'ils détiennent des ordres de service (ODS), ni des documents officiels», a indiqué notre source, qui se demande si les services des finances accepteront de céder aux instructions du wali, pour débloquer les budgets nécessaires.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)