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Constantine : trois terroristes arrêtés et des armes récupérées



Constantine : trois terroristes arrêtés et des armes récupérées
Dans une embuscade menée par un détachement de l'ANP, trois terroristes ont été arrêtés, dimanche vers 4h du matin, dans une région située entre la nouvelle ville d'Ali-Mendjeli et la commune d'Aïn Smara, à Constantine. Selon des sources sécuritaires, il s'agit de M. Omar, alias El-Kaâkaâ, qui a rejoint le maquis en 2008, de D. Abdellah, alias Hacen El-Assimi, qui a rejoint le maquis en 2007 et de A. Moadh. L'arrestation des trois terroristes est intervenue après plusieurs jours de filature et de collecte d'informations dans le cadre d'investigations menées au lendemain de l'arrestation de trois éléments de soutien au groupe terroriste. Durant l'opération, deux pistolets automatiques, une quantité de munitions, un véhicule, un micro-ordinateur portable, 8 téléphones portables, ainsi qu'une somme d'argent en monnaie nationale (84 500 DA) et en devise (202 400 euros) ont été récupérés par les éléments de l'ANP. Les terroristes arrêtés projetaient, révèlent nos sources, de commettre des attentats au centre-ville de Constantine et les investigations menées de manière permanente par tous les corps de sécurités, notamment depuis le mois d'octobre où deux attentats kamikazes ont été avortés, ont permis leur arrestation. En effet, la ville de Constantine et sa périphérie sont sous haute surveillance depuis quelques mois. Il faut rappeler que les services de sécurité ont réussi à faire avorter deux attentats kamikazes. Le dernier remonte au 19 avril lorsque le terroriste Helfaoui Houcine, alias "Abou Souhaïb", âgé de 34 ans, a enclenché le dispositif de sa ceinture explosive pour ne pas se faire prendre par les éléments de la BMPJ en faction dans un barrage au niveau de la commune d'Ibn Badis, à environ 35 kilomètres de Constantine. Par ailleurs, il y a lieu de noter que depuis le mois d'octobre 2016, plusieurs cellules de soutien au terrorisme ont été démantelées où des centaines de personnes ont été interrogées par les services de sécurité.Ines BOUKHALFA
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