
? Des dizaines de jeunes de la rue Mohamed Boudiaf, située entre le Chalet des pins et la rue de Roumanie, qui ont été relogés en 2010 avec leurs parents à l'unité de voisinage (UV) 17 de la nouvelle ville de Ali Mendjeli, se sont rassemblés, hier, devant le cabinet du wali pour protester contre les promesses non tenues de régularisation de leur situation.A ce sujet, leur représentant, M. M'hamed, dira que «nous sommes près de 70 familles de nouveaux mariés, dont certains ont des enfants, originaires du bidonville de la rue Med Boudiaf qui a été concerné par une opération de relogement dans des F2 à l'UV 17 de la nouvelle ville Ali Mendjeli en 2010». «Bien que certains d'entre nous étaient déjà mariés à l'époque, poursuivra-t-il, nous avons été priés d'accepter de continuer à habiter avec les parents, avec la promesse de revoir notre cas et de nous faire bénéficier d'autres F2, nous demandant pour ce faire de ramener les contrats de mariage et les livrets de famille. Ce qui n'a pas manqué d'être fait quelques mois après, malheureusement nous attendons toujours que notre situation soit régularisée, sauf que maintenant elle est pire qu'avant, car beaucoup ont eu des enfants entre temps et d'autres frères se sont mariés. Ainsi pour dormir, nous le faisons à tour de rôle à cause de l'étroitesse des appartements, qui n'étant que des F2 ne peuvent contenir tout le monde». Et un des jeunes concernés de déclarer que pour ce qui a trait à son cas, ils sont trois frères mariés et ils logent toujours chez leurs parents, dans le même F2, où est hébergé également leur grand- père encore en vie. «Depuis 2010-2011, nous n'avons cessé de frapper à toutes les portes, a-t-il affirmé, de la daïra à la wilaya au bureau d'études de la société d'aménagement et d'urbanisme (SAU), et chacun d'eux nous oriente et renvoie à l'autre. C'est insupportable, cela fait six ans que nous attendons une solution et à chaque fois, on nous invite à plus de patience, nous promettant que c'est pour bientôt». Et d'avouer qu'ils sont vraiment à bout. Soulignant aussi que cette fois-ci ils sont décidés à rencontrer le wali en personne. Mais en fin de matinée, le chef de cabinet du wali les a reçus et les a invités à revenir une autre fois car le wali était absent.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A El Abci
Source : www.lequotidien-oran.com