Constantine - A la une

Constantine - Quatre familles SDF revendiquent leur relogement



Constantine - Quatre familles SDF revendiquent leur relogement
Quatre familles de la cité El Bir, dont certaines sont accompagnées de leurs enfants, se sont rassemblées hier devant le cabinet du wali pour réclamer leur droit au relogement. Selon un membre de ces familles, M. Younès, qui expliquera leur cas, «nos anciens voisins, au nombre de 21 familles, ont bénéficié d'un relogement à l'UV 20 de la nouvelle ville Ali Mendjeli, le 16 juillet dernier, tandis que nous, nous n'avons pas fait partie de l'opération de transfert, parce que ne figurant pas sur la liste des bénéficiaires et cela sous le fallacieux prétexte, dira-t-il, que nous sommes des nouveaux mariés et que nous avons convolé en justes noces en 2012, ce qui ne nous donne pas droit à un logement indépendant des parents, nous a-t-on dit». «Pourtant, poursuivra-t-il, 2012 ce n'est pas hier ni une date récente, c'est plutôt pas moins de cinq années et pour preuve, nous avons tous des enfants, dont certains pourront même s'inscrire à l'école dans les salles préscolaires dès cette rentrée. En tout cas, nous avons beau protester mais sans résultat palpable, jusqu'à maintenant». Et d'indiquer que «le pire dans la situation que nous vivons, c'est que toutes les maisons de la cité El Bir ont été démolies et que nous, les quatre familles en question, avec femmes et enfants, nous nous retrouvons jetés dans la rue comme des malpropres».En attendant, évidemment «certains d'entre nous sont avec leurs parents ou proches, pendant que d'autres ont loué des chambres à l'hôtel, en attendant que les choses s'arrangent et se décantent, mais à l'allure où vont les choses rien n'est moins sûr». «Depuis le fameux jour du 16 juillet 2017, nous ne cessons d'entreprendre des démarches à la mairie, à la daïra et ici au cabinet du wali, mais les réponses les plus positives et encourageantes qui nous ont été faites, c'est d'attendre les conclusions des études de nos recours». Et d'affirmer que désormais, «nous ne faisons qu'aller de la daïra à la wilaya, sans autre horizon et ce, depuis un mois». Contactés de nouveau dans l'après-midi, les protestataires attendaient toujours d'être reçus au cabinet du wali.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)