Des demandeurs de logements sociaux, ne disposant pas de décisions de pré-affectation, se sont encore une fois rassemblés, hier, devant le cabinet du wali, pour réclamer au 1er responsable de la wilaya de leur trouver une solution. Les protestataires déplorent « ce sort injuste » qui leur a été réservé, exigeant des mesures et surtout de commencer sans tarder, à ouvrir leur dossier, à savoir celui des demandes datant du début des années 2000 et même bien avant, disent-ils. Et dans ce sillage, une femme d'un certain âge, faisant l'objet d'une mesure d'expulsion de son logement par le propriétaire de ce dernier, déclare être mère de deux enfants orphelins de père, qui a déposé sa demande de logement en 1999 et qu'elle n'a pas été touchée par les opérations de distribution. Un autre protestataire exhibe un récépissé de dépôt de sa demande de logement, datant du 30 novembre 1996, sous le numéro 96/44741, clamant qu'il est victime d'une grande injustice. « Je suis âgé de 55 ans et je reste encore célibataire, à cause du problème de logement », dira-t-il. « Aussi, lorsque j'entends le chef de la daïra de Constantine annoncer à la radio que les cas des anciennes demandes de logement, qui n'ont pas été destinataires de décisions de pré-affectation, seront étudiés à partir du mois de septembre prochain et pas avant, je suis abattu.Comment pouvoir attendre encore dans ma situation alors que je suis prioritaire vu l'ancienneté de ma demande et mon cas social qui mérite une attention particulière ' », lance-t-il.
Déçus de ne pas être reçus par le wali, les protestataires ont fini par se disperser avec l'espoir que le lundi prochain sera le bon jour de réception.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A E A
Source : www.lequotidien-oran.com