? Les habitants de trois cités Sotraco, El Bir et Ennasr, «oubliés» des opérations de relogement de ces dernières années, et qui ont fait des recours, ont tenu hier un rassemblement devant la daïra pour demander des nouvelles de leurs dossiers. Selon le président de l'association «Ennasr» de la cité El Bir, Abdessalerm Guerfi, «notre problème traîne depuis pratiquement le mois de décembre 2011, où pour des raisons diverses 18 familles des trois cités en question, sont restés sur le carreau et sans relogement». Et d'indiquer que pour la cité Sotraco, cela date du 20 décembre de l'année 2011, où les familles touchées par cet «oubli» ou «exclusion», ne se sont pas retrouvées parmi les bénéficiaires et ont dû rester sur place après avoir assisté à l'évacuation de leurs voisins.Et bien sûr on leur a promis de régler assez rapidement leurs cas, leur demandant un peu de patience sans omettre de faire des recours à la commission de daïra chargé des relogements. Et de poursuivre qu'ainsi et après plusieurs démarches auprès des chefs de daïra qui se sont succédé et auprès de l'OPGI, les cas de six d'entre ces familles sont en voie de régularisation, et à qui l'office a délivré des bons et ne leur manque que le payement de la première tranche du prix de l'appartement. «Malheureusement, c'est loin d'être le cas de tout le monde», dira-t-il. Et d'expliquer qu'ainsi, reste douze familles qui voient leurs cas non résolu et qui se complique chaque jour davantage, ne sachant quoi faire ni qui voir encore pour trouver solution à leur problème.
Et notre interlocuteur de rappeler que pour l'essentiel, leurs cas ont trait à des erreurs commises dans les noms de familles, pour certains, et à d'autres commises lors de la période de recensement des habitants par le bureau d'études de la société d'aménagement et d'urbanisme «SAU», nécessitant plus d'enquête. Et qui voient, de ce fait, leurs dossiers bloqués au niveau de la commission de la daïra, qui n'a ainsi toujours pas tranché dans leurs cas. Les protestataires, après avoir appris que le chef de daïra est absent, se sont résolus à se disperser, non sans promettre de revenir le lendemain.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A El Abci
Source : www.lequotidien-oran.com