Les habitants de Djebel Ouahch se plaignent que le marché de proximité demeure toujours fermé, malgré le fait qu'il soit réalisé à 100%, les contraignant ainsi à se déplacer jusqu'à la cité « DaksiAbdesselem» pour faire leurs courses quotidiennes. Selon certains d'entre eux, qui nous ont contactés, hier, en vérité le besoin d'un marché de fruits et légumes et de viandes rouges et blanches, manque terriblement pour toute la cité de Djebel Ouahch, à savoir les quatre tranches de logements existant (A, B, C, et D.) Et de poursuivre : « nous pensions que la réalisation d'un marché de proximité dans la région depuis plusieurs mois, allait nous dispenser de la corvée que représentaient les courses quotidiennes, qui nous obligent de se déplacer sur près de deux km pour les faire. L'espoir était grand qu'il soit mis fin à ce calvaire, en considération de l'économie de temps qu'il nous fera gagner, en sus, du fait qu'il est couvert et avec près d'une centaine de locaux, pouvant répondre à un large éventail de besoins des populations, avec en plus une plus grande sécurité sur ce qui se vend. Malheureusement et en dépit du fait que les travaux soient terminés avant le mois de ramadhan dernier, ses portes sont toujours closes au grand dam de tous les habitants ». Seuls les habitants véhiculés réussissent à tirer leur épingle du jeu, sinon pour les autres c'est vraiment la galère, raillent-ils.Questionné sur ce sujet, le délégué du secteur urbain de Ziadia, K. Berirèche, qui chapote également Djebel Ouahch, la cité des frères Abbès et celle de Sakiet Sidi Youcef, reconnaît les difficultés que vivent les habitants en question des suites de cette situation qui leur est imposée et la déplore. Et de noter que même si le problème date de la précédente mandature et donc d'une autre équipe de l'APC, il tient à faire savoir que ce n'est pas la mairie qui tarde, ou qui refuse d'ouvrir les portes du marché de proximité, mais ce sont plutôt les marchands ambulants qui ont refusé de rejoindre ce marché de proximité. Les différents locaux et carreaux du marché ont été attribués à des jeunes commerçants activant dans l'informel, dans la région, mais ces derniers préfèrent continuer leur travail au noir et à la criée devant les écoles et au bas des immeubles. « Ils refusent de travailler dans un cadre organisé et sécurisé, pour eux et pour les clients, sous le fallacieux prétexte que l'emplacement du marché est loin des groupements d'habitation », conclut notre interlocuteur.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A El Abci
Source : www.lequotidien-oran.com