
La colère gronde au sein des habitants des chalets de la cité El Gammas. Beaucoup parmi ces derniers, que nous avons rencontrés, jeudi, dans ce quartier, ont exprimé leur mécontentement à l'égard de la daira et la direction du Logement (DL) à la suite de la réduction des surfaces habitables délimitant les chalets à désamianter.Le mercredi, Des membres de l'Associations des 800 logements, nous ont expliqué que plus de 120 résidents ont voulu se diriger vers ces deux administrations, « mais nous les avons persuadés de nous laisser faire », en leur promettant d'aller contacter la direction du Logement pour avoir des explications sur la décision prise par cet organisme de réduire la surface habitable du chalet à 76 au lieu des 104m2 et 53 m2 arrêtés auparavant. « En nous précisant cette dernière proposition de 76 m2, » intervient avec véhémence, un résident concerné, « la DL veut nous pousser à refuser et perdre du coup le bénéfice de la subvention de 120 millions qui nous a été accordée par le gouvernement pour reconstruire des chalets neufs débarrassés de l'amiante. Parce que, d'après ce que nous avons appris auprès des administrations centrales, à Alger, a poursuivi l'intervenant, les autorités gouvernementales ont averti que si les bénéficiaires de cet argent ne lancent pas les travaux à l'avènement du mois de décembre 2017, ils perdront le bénéfice de cette aide ».
Une réunion s'est déroulée, jeudi dernier, à la direction du Logement entre les responsables de cette dernière, le bureau d'études et les représentants des associations de quartiers de la cité El-Gammas. « Nous avons refusé, catégoriquement, la proposition de la DL de réduire la surface habitable du chalet alors que la plupart des résidents ont plus de 400 m2. Mais les responsables de cette administration sont restés sur leur position. Résultat : toute la cité d'El-Gammas est en effervescence et les habitants des chalets ont averti que si d'ici lundi prochain, 18 septembre, la direction du Logement ne revient pas à la proposition initiale de 104 m2, fixée de commun accord, ils vont recourir à d'autres actions de protestation », nous a expliqué M. Smaine Boukhelia, président de l'Association ‘EL-Amel' des 800 logements.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Mallem
Source : www.lequotidien-oran.com