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Constantine - Cité administrative à la nouvelle ville Ali-Mendjeli: Les employés exposés au froid intense et aux maladies



Les employés de la cité administrative de la nouvelle ville Ali-Mendjeli grelottent de froid jusqu'aux os, raillent-ils. «On ne peut plus s'asseoir et se pencher sur notre travail à cause du froid intense qui règne dans la bâtisse, ouverte aux quatre vents et sans chauffage», se plaignent les employés. Le calvaire est surtout subi par ceux du rez-de-chaussée, où se trouvent les services de l'état-civil, des élections, des cartes grises, cartes d'identité et passeports biométriques.A ce niveau de la bâtisse «cité administrative», qui regroupe de nombreux services et directions, le froid est insupportable à cause des portes qui doivent être ouvertes devant le public toute la journée. «C'est pire que de travailler en plein air», s'exclame une employée du service des élections, où la situation est la plus insoutenable, car les guichets sont juste à proximité de la grande porte d'entrée. Avec deux entrées, les courants d'air froids traversent le hall de la cité administrative et donnent un climat glacial au lieu. Et dire qu'avec cet inconvénient des portes ouvertes, l'endroit n'est pas doté de chauffage !
C'est impensable, disent les travailleurs qui reconnaissent que «certains n'en peuvent plus de passer leurs journées dans un frigo». Immanquablement, c'est le rendement des travailleurs qui chute au même niveau que la température ambiante, vers le zéro en pareille période de froid. On nous apprend qu'aucun employé n'échappe aux coups de froid et aux maladies qui en découlent, la grippe et l'affaiblissement physique notamment. Les employés lancent un appel pressant aux responsables pour remédier à la situation.
Il faut installer le chauffage dans tous les services, pour préserver les employés des maladies et leur offrir un climat de travail adéquat. Pourquoi attendre le déclenchement des hostilités pour prêter attention à une solution à portée de main ' Le conflit collectif est inévitable si la situation ne s'améliore pas, assurent les travailleurs, qui nous ont confié qu' «un mouvement de protestation n'est pas du tout exclu pour exprimer notre ras-le-bol». La grogne s'accentue de jour en jour.
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