
Les habitants de la cité ‘Kaddour Boumedous', Bâtiments A et B, au nombre de 120 familles se plaignent d'être insuffisamment, alimentées en eau potable, depuis près de 30 ans, malgré le fait qu'elles résident dans une des cités considérées comme des plus huppées de la ‘ville des ponts.' C'est ce dont fait état le président de l'association des résidents des bâtiments en question, Tamine Lamir, dans une lettre envoyée au wali de Constantine et dont une copie nous a été remise.«J'ai l'honneur, écrit-il dans la missive adressée au 1er responsable de la wilaya, de vous présenter cette plainte concernant un déficit criard, en alimentation en eau potable (AEP), des bâtiments A et B et ce, contrairement à tous les autres immeubles de la cité qui en sont approvisionnés de façon acceptable, suite à un changement des conduites et réseaux d'AEP, à l'exception de ceux où nous logeons».Et cela fait maintenant, poursuit-il «trente années que nous souffrons de cette pénible situation qui fait qu'à l'exception des résidents du rez-de-chaussée, qui reçoivent le précieux liquide, tous les robinets des étages supérieurs sont à sec et ne laissent pas la moindre goutte d'eau y couler. Condamnant, ainsi, plus de 100 foyers à en être sevrés, situation que l'ensemble des locataires concernés accepte, difficilement et même très mal, surtout au regard que cette privation et mise à la «diète» d'eau potable date de trois décennies entières, est-il encore écrit. «Nous avons recouru à l'utilisation des pompes pour faire monter ce précieux liquide aux étages supérieurs, mais à cause de la puissance limitée des moteurs ou autre entrave, que nous ignorons, nous continuons malheureusement, à en pâtir». Pourtant, est-il précisé, dans le même document, «nous n'avons cessé de frapper à toutes les portes des autorités locales, à savoir : la wilaya, la daïra et la direction de la société de l'assainissement et de l'eau de Constantine (Seaco), pour nous trouver une solution, mais en vain. A chaque fois, on nous promet beaucoup de choses mais dans les faits, nous attendons toujours».«Dans ces conditions et en tant que président de l'association, je me permets de solliciter, encore une autre fois, votre intervention en tant que 1er responsable exécutif de la wilaya, que j'espère très proche pour nous délivrer de ce véritable calvaire, que nous endurons depuis fort longtemps», conclut la lettre.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A E A
Source : www.lequotidien-oran.com