
La dimension amazigh de l'histoire de l'Algérie, facteur de cohésion nationale, est le thème choisi par la fédération FFS de Constantine pour célébrer à travers une journée d'étude le printemps berbère à partir de la ville de Massinissa.Une occasion pour espérer plus de mobilisation autour de la question de l'amazighité, «partie intégrante de la personnalité et de l'identité algériennes», selon Ali Laskri qui précise dans une rencontre au niveau de la salle de conférence du centre Mohamed El Yazid du Khroub que «le 20 Avril doit être fêté à travers toute l'Algérie et pas uniquement à Tizi Ouzou» et ce, pour une «Algérie cohérente et unie car les trois dimensions de notre identité sont incontestablement l'amazighité, l'arabité et l'Islam».Pour sa part, le premier secrétaire national du premier parti de l'opposition, Ahmed Batatache, s'est attardé sur les composantes de l'identité algérienne qui «restent des facteurs de cohésion et des signes de richesse et non des facteurs de division».Il a réitéré l'appel lancé il y a 15 jours par son instance relatif à la conférence nationale de consensus politique, sociale et économique «pour une issue démocratique et pacifique à la crise nationale». Le FFS, qui s'était déjà prononcé pour «une transition démocratique» comme issue à la crise actuelle, indique qu'il compte lancer une démarche d'envergure et que «des contacts seront pris avec les parties qui ont manifesté un intérêt pour une approche consensuelle des questions politique, économique, sociale, environnementale et culturelle qui se posent au pays», selon toujours son premier secrétaire national.«Aussi le porte-parole du FFS précise qu'«un consensus sur les politiques à mener est d'une importance vitale pour faire renaître la confiance, remettre le pays au travail et préserver l'avenir des générations futures». En abordant la question de la position de son parti par rapport à la dernière élection présidentielle, Batatache a précisé qu'ils n'ont pas appelé au boycott car «nous nous placions en dehors de cette échéance» et que «le 17 avril ne serait pas un rendez-vous pour le changement politique» tout en précisant que le climat politique reste très tendu et que «nous devons agir ensemble pour l'avenir du pays».Notons enfin que le FFS a toujours représenté une force d'opposition et de proposition sur la scène politique et qu'à travers sa conférence de consensus, il compte rassembler «toutes les forces actives du pays».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : I T
Source : www.letempsdz.com