Selon le responsable de la communication du CHU de Constantine, M.
Kaâbouche Aziz, «les travaux d'extension du centre anti-cancer (CAC) de
l'établissement, un moment interrompus par l'entrepreneur qui n'avait pas été
réglé, seront achevés à la fin du mois de mai prochain; le problème ayant été
résolu par la direction de l'établissement hospitalier». Et cette importante
structure de 60 lits sera réceptionnée et entrera en fonction au début du mois
de juin 2011, si tout va bien», a ajouté M. Kaâbouche.
Ce dernier signale également que les deux appareils accélérateurs neufs
destinés à l'équipement du CAC, commandés aux USA, sont attendus dans les
prochains jours et leur entrée en fonction va améliorer grandement le rendement
de ce service qui étouffe sous l'importance du travail parce qu'il prend en
charge presque toute la population de l'est algérien. A partir de là, estime ce
responsable, il n'y aura plus de malade qui attendra pour subir les examens de
chimiothérapie et radiothérapie; ces deux opérations devant se faire désormais,
dans l'heure. Et ainsi, comme chaque chose à une fin, tous les déboires connus
par les malades feront partie du passé.
Notre interlocuteur notera aussi qu'il y a maintenant, dans chaque
wilaya, une consultation de cancérologie. Pour celle de Constantine, des
antennes existent à Zighoud Youcef, Khroub et Ain Smara, où les malades sont
accueillis avant d'être orientés vers le CAC de Constantine où ils seront pris
en charge. Interrogé à propos de l'appareil EMG, installé depuis dix ans au
service de neurologie et qui se trouve en panne depuis quelque temps, M.
Kaabouche dira qu'il ne s'agit pas d'une panne proprement dite, mais que
l'entrée en fonction de cet appareil, nécessaire pour tout examen en
neurologie, se heurte à un mauvais fonctionnement de la prise de terre.
Problème qui a été pris en charge par la direction de l'hôpital qui s'occupe de
faire démarrer l'appareil dans les délais les plus courts.
Au sujet d'un autre problème qui a été signalé dernièrement, une autre
panne d'un appareillage essentiel, M. Kaabouche précise qu'il s'agit de l'IRM
(imagerie à résonance magnétique), un appareil qui a été acheté pour 19
milliards de centimes, installé depuis 2 ou 3 mois, mais qui ne fonctionne pas
encore.
Selon des praticiens que nous avons questionnés, le problème de l'IRM se
pose en ce sens que son exploitation nécessite des spécialistes. «Est-ce qu'il
existe réellement des compétences pour faire démarrer cet appareil ? Est-ce que
nous avons des radiologues capables d'interpréter une IRM ?» ont-ils demandé.
D'après notre interlocuteur, ces compétences manquent effectivement au CHUC,
mais a-t-il assuré «des mesures ont été prises par la direction qui s'est
attachée les services d'ingénieurs électroniciens pour faire démarrer cet
appareil».
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A Mallem
Source : www.lequotidien-oran.com