La Direction des services agricoles et la Chambre d'agriculture de la wilaya de Constantine ont organisé, hier, en coordination avec des laboratoires de recherches étrangers dans la filière de l'intensification de la culture de céréales, une journée d'étude et de formation sur les nouvelles techniques permettant d'augmenter le rendement à l'hectare dans la wilaya de Constantine, dont il y a lieu de rappeler qu'elle est leader en matière de production et de productivité avec des pics de 60 quintaux et plus à l'hectare.
La journée d'étude et de formation en question a été animée par des spécialistes de six wilayas de l'Est du pays, en sus de deux autres venus de France, qui ont présenté l'expérience de ce pays dans le domaine de la productivité en matière de céréales et de lutte contre les mauvaises herbes.
Le séminaire, qui a vu la participation d'agriculteurs de Constantine mais aussi d'autres wilayas, a consisté également en des échanges d'expériences entre les techniciens algériens et français, pour ce qui concerne l'utilisation des engrais, azotés et phosphatés, ainsi que des herbicides.
Selon un des deux conférenciers français, Eric Masson, qui a présenté les techniques et moyens de lutte contre les mauvaises herbes utilisés dans son pays, "nous sommes venus dans un but précis, à savoir apprendre les uns des autres et profiter des performances de chacun d'entre nous".
Et d'ajouter, "mon intervention a été axée sur les meilleurs moyens et méthodes de lutte contre les mauvaises herbes et d'usage des différents herbicides. J'ai également constaté que grosso modo, nous partageons beaucoup de points communs avec les producteurs algériens et que les deux expériences en la matière sont assez proches. La différence réside surtout, dira-t-il, dans les facteurs climatiques et dans les genres de mauvaises herbes existantes dans les deux pays. Mon intervention a aussi consisté à présenter les résultats obtenus en France, suite à une bonne utilisation des herbicides par leur emploi selon les meilleures méthodes et au moment indiqué", dira l'expert français. Le but visé, a souligné ce dernier, étant bien évidemment de réduire au maximum la pression des herbicides sur les cultures.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A El Abci
Source : www.lequotidien-oran.com