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Alain Guilhot nous écrit



Alain Guilhot nous écrit
Suite à l'article paru dans notre édition du 26 /11/2014, intitulé «250 milliards pour des projecteurs, c'est trop cher !», l'architecte lumières, Alain Guilhot a tenu à apporter ces précisions.1°/ «25 milliards pour des projecteurs, c'est trop cher» (soit 250 millions de dinars, soit 2,3 millions d'euros) Faux: cette somme est erronée et ne vient pas du contrat cadre que Mr le Wali de Constantine a signé à Alain Guilhot, en tant que directeur artistique et chef de file, le 15 décembre 2013.Ce contrat cadre comprend la conception et les études (dont impôts) la fourniture, (avec importation, transport et dédouanement) l'installation complète (avec tous les frais, dont la maintenance et la formation) et prévoit la mise en lumière pérenne et patrimoniale de 30 sites, à Constantine, pour toujours.2°/ «les 2 opérateurs s'étaient engagés à créer Citenour, élaborer un business plan et fonder cette société commune devant notaire ... mais la société ne verra pas le jour et pour Belux, Alain Guilhot s'est désengagé». Faux: Belaroui ScoaBelux et Alain Guilhot, avaient envisagé, début 2013, la création d'une société Citenour, société commune qui n'a jamais été confirmée par les 2 parties, ni enregistrée devant notaire : le business plan a bien été réalisé à la demande d'Alain Guilhot par le cabinet Deloitte Emergence Consult, début juin 2013, et payé par Alain Guilhot seulement (Belaroui a refusé d'en payer la moitié, ce qui était prévu). De plus, Belaroui devait créer Citenour avant le 15 juillet 2013 et ne l'a pas fait. Belaroui soupçonne à tort Alain Guilhot d'avoir voulu s'emparer du projet, alors que c'est Belaroui qui a tenté de le faire.En effet, il a demandé à Thierry Aubrun (Cabinet Deloitte) début juin 2013, un rapprochement avec ScoaBelux, sans Alain Guilhot.En outre, il a voulu se dissocier d'Alain Guilhot, en sollicitant Citelum pour ce projet. Enfin, il a fait venir à Constantine, à ses frais, en juillet 2013, des concepteurs lumière lyonnais, pour se substituer à Alain Guilhot.3°/ «quelques mois après, les 2 opérateurs ont été reçus par Mr le Wali de Constantine» Faux: Belaroui n'a jamais été reçu par Mr le Wali de Constantine (à l'époque Nourredine Bedoui)4°/ «d'où la demande insistante à fournir la preuve que la Société n'est pas liquidée.»... l'ex-futur partenaire n'est pas solvable »: Faux : La société Alain Guilhot Lumière existe bien, a son siège social à Lyon, des collaborateurs non-salariés et règle ses impôts, sa Tva, l'Urssaf, ses assurances...: voir pièces jointes.5°/ « sa société est déclarée défaillante compte tenu d'un précédent édifiant ». Faux : c'est à la Sté Citelum (président M. Tesconi) que la Wilaya d'Alger a confié, en 2008, un marché de mise en lumière d'Alger pour 32.139.140,15; Citelum a perdu ce marché auquel Alain Guilhot n'a jamais participé.6°/ « Guilhot a payé à Hassan Koussa, architecte, la somme de 144.000». Faux : Alain Guilhot n'a jamais perçu d'honoraire, ni reçu de règlement, ni de remboursement, et a perdu, à ce jour, depuis 2 ans et demi, plus de 250 000 pour la préparation de ce projet pour Constantine. (El Watan est en possession du dossier complet avec les témoignages et pièces officiels, attestant la vérité des propos d'Alain Guilhot.)


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