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20.000 postes d'emplois aux civils



20.000 postes d'emplois aux civils
C'est ce qui a été annoncé jeudi dernier au Forum d'Annasr par le général-major Rachid Chouaki, directeur fabrications militaires au ministère de la Défense nationale.Au moins 20.000 postes de travail direct seront ouverts aux personnes civiles dans l'industrie militaire. C'est ce qui a été annoncé jeudi dernier au Forum d'Annasr par le général-major Rachid Chouaki, directeur fabrications militaires au ministère de la Défense nationale. L'hôte de Constantine bien précis dans ses propos souligne que «cette initiative entre dans le cadre de la stratégie de développement de l'industrie mécanique». Dans ce même contexte, le conférencier indique que «le processus entre dans le cadre de l'engagement des établissements sous tutelle du MDN relativement aux accords avec des partenaires étrangers».Pour l'orateur, la création de ces postes de travail au niveau de sept établissements publics constitue «un acquis primordial pour l'émergence de l'économie nationale», notamment qu'il s'agit d'emplois à caractère industriel et commercial (Epic, société à capitaux mixtes), «exclusivement consacré à la relance de l'industrie nationale initiée depuis plusieurs années par le ministère de la Défense nationale MDN», précisera encore l'invité. Mais pas seulement puisque le directeur de l'industrie militaire ajoute dans son intervention, d'ailleurs très intéressante, que «la mise en place de la sous-traitance permettra de créer 25 000 postes de travail», d'où la contribution de l'Armée nationale populaire au processus de la relance économique du pays. Cela intervient, indique encore le haut officier «par la mise en place d'une base industrielle solide et en créant des plates-formes technologiques sur des sites industriels existants» ce qui ne manquera pas d'attirer l'attention avec insistance sur «l'importance du choix du partenaire étranger».A l'évidence, cette importance répond à une stratégie de réussite. Cette mesure qui place le choix du partenaire doit forcément traduire le colportage des technologies, laquelle doit figurer dans les clauses réglementant les conventions du partenariat. Dans ce contexte, le général-major Rachid Chouaki souligne que «le transfert des technologies figure parmi les plus importantes clauses mentionnées dans le cadre des ce partenariat, avec des formations de base, spécifiques et continues, (qui) sont assurées au personnel algérien au titre de ce partenariat». Dans sa communication, ce haut responsable de l'ANP parlera aussi de la pertinence dans «les facilitations multiformes mises en place par l'Etat pour réussir ce projet de développement et de renforcement de la base industrielle nationale engagée par l'Armée nationale populaire», mentionnant que, «parmi les retombées positives de cette option, son impact sur l'autonomie des approvisionnements de l'ANP». Il ne manquera pas non plus d'expliquer que «l'institution militaire a choisi un partenariat avec les pays possédant le concept et les moyens technologiques».Le général-major insistera aussi pour dire que «la partie algérienne est majoritaire dans l'actionnariat conformément à la législation en vigueur». A ce propos, il ajoute que «le partenaire intervient avec une production portant sa marque, sa licence et ses standards, tout en tenant compte d'une production identique à celles produites dans les pays d'origine, mêmes noms, mêmes labels, mêmes normes et standards». De ce fait, l'intervenant citera comme exemple «le partenariat technologique engagé à Constantine avec les Allemands pour la production de véhicules miliaires blindés», il citera aussi «les projets industriels lancés à Tiaret, Sidi Bel Abbès et Guelma; à signaler un programme de 25.000 moteurs qui seront réalisés à Oued Hamimime, à Constantine».Autres projets dans le domaine, il s'agit du matériel électronique de dernière génération, à usage sécuritaire et militaire, des appareils de communication tactique et des radars de détection et de surveillance, fabriqués en Algérie, à l'usine de la Société algérienne de fabrication de systèmes électroniques (Scafse) basée sur le site de l'Enie de Sidi Bel Abbès, dans la zone industrielle de Boumlik. C'est le fruit d'un partenariat, lancé il y a deux années, avec un consortium allemand constitué de trois grandes entreprises internationales de renom spécialisées dans l'industrie électronique duale, militaire et civile.Pour le général-major Chouaki, cela signifie aussi une inscription de l'ANP dans la stratégie de la relance économique du pays. Cela intervient après la sortie, en mai dernier, du premier camion Mercedes-Benz des ateliers de Rouiba.


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