Selon le professeur Djamel Abdennour, responsable du service de traitement de cette maladie au CHU de Constantine, 42 patients sont actuellement pris en charge, dont 16 qui suivent un traitement continu. En dépit de l’évolution des moyens et des méthodes de diagnostic, la plupart des Algériens sont réticents à effectuer un dépistage précoce. «Or le recours à ce procédé nous permet de détecter la maladie à temps et de donner la chance aux sujets porteurs du virus de guérir », précise Djamel Abdennour.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : S. A.
Source : www.elwatan.com