Une étude menée en 2004 par l?association algérienne d?hypertension artérielle (SAHA), a fait ressortir que 35% de la population algérienne souffrent de l?hypertension artérielle. Selon son président, le professeur Ben Khedda, cardiologue au CHU Mustapha Alger, la maladie touche toutes les catégories de la population, y compris les enfants. Pour lui, seule une politique nationale de santé basée sur la prévention et l?implication de tous les acteurs de la société est à même de réduire le fleau. Il insiste notamment sur le régime alimentaire, la pratique sportive, et le diagnostic précoce, considérés comme seuls moyens « thérapeutiques » pouvant lutter contre les maladies cardiovasculaires. Celles-ci sont favorisées notamment par l?obésité, la sédentarité et l?excès de sel et de gras, souligne-t-il, avant d?insister sur la nécessite de sensibiliser davantage les médecins généralistes dans la prise en charge des sujets atteints en temps voulu. « Par ordre de priorité, j?opte pour la construction de complexes sportifs au lieu de centres de santé, car les activités physiques ont un rôle important à jouer dans la lutte contre la réduction des risques », dira le professeur Ben Khedda. Celui-ci intervenait lors du colloque médical organisé jeudi dernier, à la salle du musée régional de Chlef, par l?association du corps médical privé de la Wilaya, sur le thème « le c?ur et le diabète ». Y ont pris part, outre des praticiens de la région, des spécialistes des CHU de Mustapha, d?Aïn Taya, de Beni Messous et de Tizi Ouzou.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A. Y.
Source : www.elwatan.com