-Bouteflika et l’affaire Khalifa
Le père de l’ancien directeur général de Khalifa Prévention et Sécurité (KGPS), Chachoua Abdelhafidh, qui écope d’une peine de 10 ans (à partir de 2007), vient de solliciter le président de la République, à travers un appel du cœur, non pas pour alléger la peine de son fils, mais pour lui changer de prison. En effet, l’ex-bras droit de Abdelmoumen Khalifa qui est condamné dans cette affaire, est actuellement emprisonné à Tazoult (Batna). Son père, un invalide de la guerre de Libération et un ancien du corps de la police, ayant même eu des distinctions de la présidence de la République, dit ne pas avoir les capacités physiques pour aller périodiquement jusqu’à Batna afin de rendre visite à son fils. Agé de 77 ans, invalide depuis la guerre de Libération et habitant Blida, il espère que son fils sera transféré vers une prison du centre du pays afin qu’il puisse le voir régulièrement et surtout concrétiser l’instinct paternel.
-Quand le CHU de Sétif perd 60 postes budgétaires
Les concours de recrutement d’une trentaine d’agents polyvalents, organisés dernièrement par le CHU Saâdna Abdenour de Sétif, ont été annulés par l’inspection de la Fonction publique qui n’a pas été associée à l’opération exclusivement de son ressort. L’«omission» de la direction de l’hôpital qui n’a pas jugé utile d’appliquer ledit article pénalise non seulement l’établissement qui risque de perdre des postes budgétaires, mais 60 demandeurs d’emploi. Pour démêler un tel écheveau qui fait grincer des dents, la direction du CHU sollicite la direction générale de la Fonction publique pour une éventuelle dérogation en mesure de sauver la peau des uns et les 60 postes budgétaires des autres.
-Les imprimés d’état civil introuvables
Plusieurs daïras du pays sont en bute au problème des imprimés pour l’établissement de certaines pièces d’état civil. C’est ainsi qu’il a été signalé un manque de cartons administratifs pour l’établissement des cartes d’identité nationale ainsi que celui du passeport. Les formulaires se font rares au grand dam des citoyens qui ne peuvent déposer leur dossier.
Pour les plus chanceux, ils peuvent s’adresser aux cybercafés pour un éventuel retrait moyennant la somme de 80 DA. Mais il n’est pas évident que ce formulaire soit disponible. Au niveau des guichets, on avance que cette pénurie est due à la forte demande enregistrée quotidiennement. Entre-temps, plusieurs citoyens risquent de se retrouver sans pièces d’identité.
-Démantèlement d’un réseau de trafic de véhicules
La police judiciaire de la sûreté de wilaya vient de démanteler un réseau de trafic de véhicules réformés. Au nombre de cinq, les auteurs ont été présentés devant le juge d’instruction près le tribunal de Chlef, qui a placé deux d’entre eux sous mandat de dépôt et ordonné la citation directe pour les trois autres. Les mis en cause sont poursuivis pour association de malfaiteurs et faux et usage de faux.
Ils avaient falsifié le numéro de châssis de plusieurs voitures accidentées pour les vendre sur le marché national. Ils achetaient puis maquillaient ces dernières dans leur atelier à Chlef. Le trafic a été découvert à l’issue d’une minutieuse opération de recherches menée par les enquêteurs de la PJ. Une opération qui s’est soldée par la saisie de deux véhicules volés, une Atos et une Renault Symbol. C’est le deuxième réseau du genre mis hors d’état de nuire en l’espace d’un mois dans la région.
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Posté par : sofiane
Source : www.elwatan.com