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On vous le dit



On vous le dit
Bouteflika restaure ses biens immobiliers à OujdaDans son édition du 6 janvier, le journal régional d'Oujda, Alhadath Acharki, donne deux informations se rapportant à la famille Bouteflika. La première a trait à une demande d'expulsion d'une locataire marocaine vivant depuis longtemps sous le toit d'une maison des Bouteflika, sise rue Mohamed Rifi Derb Esquifan Dakhlani dans le Vieil Oujda. La plainte a été rejetée, puisque la dame a présenté, selon le quotidien, le bail de location et les reçus de paiement de son loyer. La seconde fait part d'un dépôt de plainte du consulat d'Algérie à Oujda pour une demande d'expulsion afin de restaurer une autre maison située au 6, rue Nedroma, à Oujda et appartenant aux Bouteflika. Le rejet a été prononcé puisqu'il s'agissait d'une propriété privée. C'est le frère du président, Saïd, qui déposa une autre demande à la mairie qui est chargée de la construction et de l'urbanisme de la ville. Il a été rapporté que seule une restauration légère a été autorisée et qu'il n'est nullement question de procéder à des changements profonds touchant la construction de base. Mais pourquoi donc cette envie de restaurer ces habitations après tant d'années d'absence ' Des fellahs expropriés à leur insu à ChlefDes fellahs de la commune de Chettia, au nord de Chlef, s'opposent à l'expropriation de leurs terres pour les besoins de projets publics. Dans une lettre remise à la rédaction, ils estiment que la décision des autorités locales a été prise à leur insu et sans tenir compte de la valeur agricole de cet espace et des instructions du gouvernement relatives à la protection des terres à haut rendement agricole. Pour preuve, ils citent les «résultats probants» obtenus ces dernières années en matière de production céréalière, soit près de 40 quintaux à l'hectare. «Pourtant, les terres non utilisées ou délaissées abondent dans la région, mais cela ne semble pas inquiéter outre mesure les responsables concernés», déplorent les contestataires. Ils lancent un appel au wali de Chlef pour revoir cette décision et éloigner la menace qui pèse sur eux et leur famille.Qu'est-ce qui se passe à l'Angem de Tiaret 'On ne présage rien de bon à la coordination de wilaya de Tiaret de l'Agence nationale de gestion du micro-crédit (Angem), si l'on se fie au climat délétère qui règne parmi le personnel de cet organisme très sollicité par les jeunes. Après la tempête qui a valu le limogeage de l'ex-coordinateur, puis son maintien dans la même administration, et la nomination, toute récente, d'un responsable, on croyait que la sérénité allait s'installer, mais rien n'y fit. Pis encore, «un jeune promoteur s'est vu carrément pris à partie par le premier responsable de cette agence lui infligeant une humiliation qui a laissé plus d'un perplexe», ont annoncé certaines personnes. Nonobstant les conditions de travail pénibles, on s'étonne quand même du silence de la tutelle, la direction générale d'Alger, qui aurait été saisie. Le malaise qui couve charrie malheureusement avec lui des règlements de comptes, sinon comment expliquer la «suspension» d'une jeune cadre, celle-là même qui a cassé par un passé récent l'omerta en dénonçant certaines pratiques de cette agence pour des raisons qui restent à élucider '


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