L'enjambée spectaculaire d'un recteurUn incident protocolaire a été évité de justesse, hier à Sidi Bel Abbès, lors du meeting électoral du président du Sénat, Abdelkader Bensalah. En effet, le recteur de l'université, assis au premier rang, a surpris tout le monde en enjambant le rebord de l'estrade d'honneur pour se retrouver nez à nez avec le président du Conseil de la nation. Faisant preuve d'une grande aptitude physique, le recteur, Abdenaceur Tou, s'est levé et a enjambé l'estrade après les félicitations que lui a exprimées M. Bensalah pour « les efforts consentis dans le développement de l'enseignement et la recherche scientifique ». Quoiqu'étonné par la réaction du recteur, M. Bensalah se laissa prestement prendre dans ses bras, sous les regards perplexes de l'assistance. Ce geste aventureux a, inévitablement, fait grincer des dents du côté des éléments du protocole et des gardes du corps du président du Sénat, pris de court par un recteur d'université' Tout de même, en ces temps de campagne, un peu de retenue, messieurs !L'Algérie à l'honneur au « Tour du monde » de ChambéryL'Algérie sera à l'honneur vendredi et samedi prochains à Chambéry, à l'occasion de la 19e édition du « Tour du monde au manège », une manifestation culturelle et éducative organisée par les étudiants de l'université de la Savoie, en collaboration avec l'office local du tourisme. Le concept de cette manifestation consiste en la présentation des pays respectifs des étudiants de cette université sur les plans géographique, historique, culturel, socioéconomique et artistique. C'est au cours de la précédente édition que le stand algérien a été choisi par un jury et le public comme le plus attractif de par la richesse de ses expositions, le dynamisme et l'enthousiasme de ses animateurs. Tous les présents étaient unanimes à choisir l'Algérie comme pays de cette 19e édition. La soirée du vendredi lui était entièrement consacrée.Les colonels Amirouche et Si Haouès n'auront pas de commémoration cette annéeLa cérémonie commémorative du cinquantième anniversaire de la mort des colonels Amirouche et Si El Haouès, tombés au champ d'honneur, n'aura pas lieu cette année. Organisée le 29 mars de chaque année 'correspondant à la date de la mort de ces deux martyrs en 1959 ', cette cérémonie ne se tiendra pas. C'est le fils du colonel Amirouche, Nordine Aït Hamouda, qui en a fait l'annonce hier par le biais d'un communiqué de presse. S'exprimant au nom du comité préparatoire, M. Aït Hamouda argue qu'il est impossible d'organiser cette cérémonie « dans un environnement aussi trouble ». L'auteur du communiqué fait allusion à la campagne tambour battant pour la réélection du président candidat Abdelaziz Bouteflika. Pour lui, le pouvoir s'apprête à « souiller » le 9 avril prochain la mémoire et les valeurs pour lesquelles se sont sacrifiés des centaines de milliers de martyrs. M. Aït Hamouda affirme, ainsi, être du côté de « toutes celles et ceux qui opposent le boycott et la dignité à l'arrogance de ceux qui ont juré la perte physique et symbolique de l'Algérie ».Projet d'implantation d'une base nautique à BécharUn projet d'implantation d'une base nautique au niveau du barrage de Djorf Etorba à Béchar pour la pratique de la voile va être lancé incessamment. Selon la Fédération de voile, cette base est destinée à permettre la pratique de la voile dans cette partie du sud de l'Algérie profonde et par là même à la jeunesse de cette région du Sahara de goûter au plaisir de ce sport de glisse en exploitant l'existence de ce grand plan d'eau intérieur, l'un des plus grands barrages d'Afrique. Pour les adeptes de la discipline, la voile au Sahara reste un rêve et un défi. Sa réalisation nécessite de l'audace et une certaine vision futuriste susceptible de permette la promotion d'activités économiques, touristiques et surtout sportives dans la région.Spectaculaire tentative de suicide à ChlefHier,à Chlef, un jeune désespéré a escaladé un poteau électrique dans le but de mettre fin à ses jours. Il n'a pas expliqué ses véritables motivations, mais il était déterminé à en finir avec une vie qu'il qualifiait de « misérable et infernale ». Devant le danger d'électrocution qui le guettait, Sonelgaz a dû couper le courant électrique, plongeant une partie de la ville dans le noir. La Protection civile, de son côté, a mobilisé de gros moyens, dont des camions d'intervention et une ambulance. Finalement, le dialogue engagé par les services de police a réussi à faire descendre le jeune homme en colère et se mettre à la disposition des enquêteurs de la PJ. C'est sans doute le fait majeur de cette deuxième semaine de campagne électorale dans la région.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : R.Ep
Source : www.elwatan.com