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MEMENTO Medouar-Serrar, une histoire renversante



Les deux anciens présidents de l'ASO Chlef et de l'ES Sétif se sont lancés, en mai dernier, dans les élections législatives avec la ferme détermination de briguer un premier mandat politique, eux qui ont cumulé deux mandats, voire plus, à la présidence de leurs clubs respectifs.
En fin de compte, seul Abdelkrim Medouar a obtenu la confiance de ses concitoyens et fait désormais partie des élus de l'hémicycle de Zighout- Youcef. Le boss de l'Entente a échoué et a mal digéré sa défaite. D'ailleurs, il annoncera aussitôt son départ des affaires du club de Aïn Fouara. Medouar, lui, tardera à se détacher de ses «racines clubardes» en installant un «ami» (Bentayeb) qu'il destitua quelques jours plus tard de la présidence de la SSPA. En fin de compte, les deux hommes, qui ne s'aiment pas trop quand ils débattent de sujets liés au football, ont fini par se départir de leurs responsabilités sportives mais continuent de gérer, par délégation, leurs affaires footballistiques. Une «transition» qui semble réussir à l'Aigle noir de Sétif, mais pas aux Lions du Chélif qui pataugent dans les profondeurs du championnat. Quand Serrar et Medouar étaient officiellement responsables des clubs phares de leurs villes, ces derniers se portaient comme un charme : ni conflit interne, ni soucis financiers ou encore insuffisances de résultats. Puis, au contact de la politique, les deux équipes semblent polluées en dépit de la bonne réussite actuelle des Sétifiens. Serrar a juré de ne pas faire de la politique et l'ESS vise encore plus haut tandis que Medouar ne veut lâcher ni l'ASO, désormais plus proche de la Ligue 2 que de la Ligue des champions d'Afrique, ni le siège à l'APN.
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