Contrairement aux semaines précédentes, la marche de ce vendredi, à laquelle ont participé entre 200 et 300 manifestants venus de plusieurs quartiers de la ville de Chlef, était silencieuse."Même si notre marche est silencieuse et qu'aucun de nous ne porte de pancarte ou de banderole, elle reste significative, car notre position à l'égard du pouvoir demeure toujours inchangée. Aussi, nous rejetons une nouvelle fois l'offre d'Abdelmadjid Tebboune, qui ne semble pas avoir pris sérieusement en considération nos exigences.
Ce que nous voulons, c'est un assainissement total de la situation et cela ne sera possible que lorsque les résidus du système auront disparu de la scène pour aller répondre de leurs actes devant les tribunaux", nous a soufflé discrètement un groupe de marcheurs.
Pour ces derniers, les résidus du système qui ont participé directement ou indirectement à la ruine du pays sont toujours là et continuent d'activer, sans tenir compte de l'appel de toute une population à leur départ depuis le 22 février dernier.
"Il s'agit de ceux qui continuent d'activer sur la scène politique du pays d'une façon ou d'une autre. Il s'agit aussi de ces élus (APC, APW, députés et sénateurs, sans compter d'autres responsables) qui ont échoué dans leur mission et qui n'ont jamais fait preuve de bonne gestion des affaires du pays", chuchotent encore les manifestants, qui étaient entourés par un cordon sécuritaire impressionnant alors qu'ils sillonnaient pacifiquement les principales artères de la ville de Chlef.
AHMED CHENAOUI
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed CHENAOUI
Source : www.liberte-algerie.com