Chlef - A la une

Les PEM protestataires ont eu gain de cause



Les PEM ont enfin eu gain de cause, jeudi dernier, après deux semaines de protestation. En effet, après avoir rompu le jeûne devant le siège de la direction de l'éducation de Chlef, mercredi, les 25 P.E.M. dont 21 femmes n'ont pas baissé les bras quant aux «dépassements» commis par leur directrice.Le refus opposé à la signature des PV de sortie contre le remplissage des livrets scolaires en était la goutte qui a failli faire déborder le vase après une année de tension. Les P.E.M. étaient victimes d'un texte controversé, selon leurs syndicats, ont toujours refusé de remplir ces documents pédagogiques. Pis encore, ladite directrice a même menacé l'équipe enseignante de lourdes sanctions à l'encontre de l'ensemble des professeurs, excepté quatre autres professeurs «protégés». La situation qui perdurait depuis le 4 juillet dernier a enfin été résolue grâce aux négociations avec le directeur de l'éducation. Contacté à cet effet, M. Belkacem Djemaï, le directeur de l'éducation de Chlef, affirme : «Les protestataires réclament à tort, les textes sont clairs là-dessus, mais il n'empêche que cela a attiré notre attention quant à ce document pédagogique. Nous devrons donc nous pencher sur la question dans l'ensemble des autres établissements scolaires». Le directeur a donné une instruction à Mme Halima Okkazi, la directrice du C.E.M en question, pour leur permettre de signer leurs PV de sortie et de débloquer leurs paies ainsi que la PRI du deuxième trimestre de l'année en cours. Par ailleurs, le premier responsable a indiqué au journaliste de La Nouvelle République que l'affaire n'est pas encore close et qu'une commission d'enquête composée de spécialistes sera chargée au mois de septembre prochain de déterminer et de constater les dépassements de cette responsable. «Les mauvais résultats enregistrés au B.E.M., l'affaire des livrets scolaires et d'autres points feront l'objet d'une enquête approfondie au mois de septembre prochain. Je n'ai pas aimé le fait qu'il y ait des femmes qui protestent en ce mois de Ramadhan, raison pour laquelle j'ai dû résoudre leur problème en attendant les résultats e la commission d'enquête», a enchaîné le même responsable. Ainsi les professeurs en question n'ont pas manqué de remercier chaleureusement le premier responsable du secteur. Un climat de joie a régné suite à la décision du directeur de l'académie.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)