
La situation est grave et nécessite une sérieuse intervention de la part des autorités de wilaya.De nombreux projets d'investissement dans différents secteurs, inscrits pourtant depuis des années, n'ont toujours pas vu le jour dans la wilaya de Chlef. Selon des témoignages accablants de nombre d'investisseurs qui se sont engagés à réaliser leurs projets, la situation est grave et nécessite une sérieuse intervention de la part des autorités de wilaya. "Même si nous disposons de documents administratifs en bonne et due forme et aussi de l'autorisation du wali, nous rencontrons d'énormes difficultés sur le terrain afin d'entamer les travaux relatifs à la réalisation de nos projets. À chaque fois, ce sont des personnes influentes qui font partie de la mafia locale du foncier qui nous empêchent, avec force, violence et même menaces de réaliser les projets d'investissement qui nous sont attribués conformément au cahier des charges, que chacun de nous doit impérativement et littéralement respecter", lancent avec indignation plusieurs investisseurs rencontrés. Selon eux toujours, les retards causés avant le lancement des travaux de leurs projets respectifs peuvent leur porter un grand préjudice. "Si les responsables locaux ne prennent pas au sérieux notre appel, les assiettes qui nous ont été attribuées dans le cadre de l'investissement seront tout simplement récupérées par l'Etat. En revanche, nous faisons face à une mafia du foncier qui continue toujours de sévir en provoquant de sérieuses perturbations sur nos chantiers, ce qui ne nous permet pas de lancer nos travaux dans les délais prévus", ajoutent encore nos interlocuteurs. Le cas d'un projet de réalisation d'un centre commercial de grande envergure à Bartali (commune de Chettia) et qui permettrait aux habitants de cette localité de connaître un soulagement étant donné leurs besoins en matière d'approvisionnement, outre les postes d'emploi qui y seraient créés, est un exemple parmi d'autres. Non seulement le projet en question n'a toujours pas démarré, mais à chaque fois que les travaux devaient être lancés, c'est l'envahissement des lieux et les menaces, même de mort, proférées contre le propriétaire par des individus dont les commanditaires ne sont autres, bien sûr, que des mafieux du foncier qui guettent, sans cesse, le moindre espace pour l'accaparer au détriment du développement local. Ahmed Chenaoui
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : CHENAOUI AHMED
Source : www.liberte-algerie.com