Chlef - A la une

Les employés communaux montent au créneau



Ils sont une centaine de travailleurs de la commune de Chlef à s'interroger sur le silence des responsables de l'APC quant à la prise en charge des revendications socioprofessionnelles qu'ils ont soumise par le biais de la cellule syndicale du Snapap à laquelle ils ont adhéré.Selon les concernés, ce silence dure depuis des années, malgré les moult démarches effectuées et les doléances déposées auprès du président de l'APC, dans l'espoir que ces mêmes doléances soient prises en charge. Parmi ces doléances, on cite les indemnités relevant des ?uvres sociales, indemnités au titre des années 2015, 2016, 2017 et 2018 qui doivent être versées aux travailleurs de l'Entreprise Tetach qui ont été intégrés au collectif des personnels de la commune.
Figurent aussi dans leurs doléances, le versement de la prime de scolarisation, du complément des allocations familiales, le renouvellement et l'attribution des tenues de travail, l'assurance et la révision des matériels du parc roulant.
Selon ces sources, jusqu'au 10 septembre dernier , ces travailleurs étaient affiliés à la centrale syndicale , UGTA , mais depuis cette date, l'APC a été informée qu'ils ne sont plus affiliés à cette centrale et qu'ils ont dissous la cellule syndicale pour adhérer au Snapap. Les autorités de la réglementation et de l'APC ont été informées de cette nouvelle situation, ajoute-t-on.
Suite à ce changement de situation, ces travailleurs se demandent pourquoi le maire continue à considérer des représentants syndicaux de la centrale suscitée alors qu'ils n'ont plus aucune représentativité.
Une note d'espoir quand même pour ces travailleurs puisque, selon une source bien informée, le président de l'exécutif de l'APC a fait savoir, dit-on, que toutes ces revendications allaient être étudiées prochainement et des solutions seront proposées.
Karim O.
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