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Les déboires d'un djoundi retraité



Les déboires d'un djoundi retraité
L'histoire de cet ancien militaire professionnel est sacrément étonnante. Originaire de Chegga (Chlef), Djilali Feddoul, âgé aujourd'hui de 65 ans, avait rejoint pour la première fois les rangs de l'armée comme djoundi dans une caserne à Tindouf, en 1974. Durant la même année, il a été muté à Oran comme conducteur de véhicules militaires. Mais en 1980 et suite au séisme d'El-Asnam (Chlef), il était contraint de rentrer chez lui pour s'occuper de sa famille et de ses proches avec l'accord de ses supérieurs. Ces derniers ont néanmoins mis fin à ses fonctions. "Mon responsable hiérarchique m'a sommé de rentrer définitivement chez moi sans me fournir aucun document administratif officiel. Lorsque je suis retourné à la caserne pour récupérer ma radiation des effectifs, je fus informé que je figure toujours sur la même liste, à ce jour, comme chauffeur. Cependant, personne, à ce jour, n'a pu me remettre mes documents administratifs pour que je puisse prétendre à la pension de retraite. À chaque fois, on m'informe, verbalement ou par écrit (documents en notre possession, ndlr), qu'ils ont énigmatiquement disparu ou bien qu'ils ont été envoyés par erreur vers une autre caserne. Cela fait plusieurs décennies que je parcours le pays afin de les récupérer, en vain !", se lamente notre interlocuteur qui interpelle le ministère de la Défense nationale pour être réhabilité dans ses droits.
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