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Le Soir de l'Ouest



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Jadis un véritable grenier, l'ex-Eugène-Etienne, à l'instar de toutes les autres petites villes, a subi les conséquences d'un exode rural qui a complètement changé le visage de cette localité, située au nord du chef-lieu de la wilaya. Hennaya reste néanmoins l'un des plus importants pèles agricoles de la wilaya de Tlemcen.Cette daïra, avec ses trois communes : Hennaya, Zenâta et Ouled-Riah, diffère un peu des autres daïras, dans la mesure où elle est devenue le passage obligé entre le Nord et le Grand Sud. L'ancienne ville a conservé son aspect colonial qui est plutèt bien entretenu, les quartiers périphériques le sont moins.Lors de la rencontre avec le chef de l'exécutif, les citoyens ont évoqué divers problèmes qu'ils rencontrent dans leur quotidien, à savoir le transport, notamment pour les habitants d'Ouled Riah qui vivent dans l'isolement et l'état de la route principale qui n'encourage pas les gens à se sédentariser.A Ouled Riah, il n'y a aucune activité, à part l'agriculture, qui reste souvent tributaire de la clémence du ciel. Dans cette localité, le sol aride et les fellahs réclament un quota d'eau du barrage de Hammam Bougherara.Cependant pour le problème d'irrigation, il reste une seule solution ; la construction d'un barrage dans la vallée d'oued Zitoun, c'est un projet qui date de l'ère coloniale et avait pour objectif l'irrigation des grands espaces de Béni Mester et de Ouled Riah.Selon l'avis de certains experts, la construction de ce barrage était préférable aux stations de dessalement d'eau de mer. Dans la commune de Zenâta, les terres agricoles sont menacées par l'avancée du béton, on ne sacrifie pas des espaces fertiles pour la construction de 50 logements sociaux, tout juste à quelques mètres de l'aéroport international.Les problèmes soulevés par les citoyens et qui sont jugés prioritaires et urgents ont été pris en charge par le wali, quant aux grands projets qui nécessitent des études de faisabilité, ils seront étudiés au cas par cas. Hennaya reste tout de même le passage obligé pour tous les visiteurs et les voyageurs qui prennent la destination de la Saoura... ou tout simplement les touristes, attirés par la capitale des Zianides.M. ZenasniChlefPortes ouvertes sur les DouanesLes Douanes ont célébré la journée mondiale ce 26 janvier sous le thème «Communiquer, partager l'information pour mieux coopérer». Cette collaboration est faite au niveau national avec les banques, le commerce, la justice et la gendarmerie.Sur le plan international, la Douane algérienne a conclu des protocoles d'accord avec plusieurs pays, dans le cadre d'échanges d'informations concernant le commerce international. Elle a mis en place un site web à la disposition des usagers pour accéder à toutes les informations concernant la sortie et l'entrée sur le territoire national. Des bureaux d'accueil ont été ouverts au niveau de toutes les directions régionales afin de recueillir les doléances des citoyens. Les services des Douanes de Chlef ont organisé ce 26 janvier, des portes ouvertes sur l'activité des services de l'inspection divisionnaire.'sur les panneaux, on peut lire différents chiffres, comme droits et taxes perçus en 2013 (7?170?512?240,68'dA). Ce montant comprend les droits de douane, la TVA (dont 15% vont au fonds des collectivités locales et 85% au trésor public) et diverses taxes. Pour l'importation au port de Ténès, les cargaisons homogènes (bois, fer à béton, ciment par exemple) rapportent 14 712 090 384'dA. L'activité contentieuse concerne 765 infractions avec des pénalités encourues de 1 059 126 383 DA. 261 affaires se sont terminées par la transaction douanière (diminution selon la réglementation en vigueur). La chargée de communication au niveau de la douane de Chlef tient à souligner qu'une action efficace a été menée contre la contrebande et cite comme exemple, cette saisie (en deux prises) de 184 kg de kif traité dans la wilaya de Aïn-Defla durant l'année 2013.Medjdoub AliDébrayage dans 58% des CEML'UNPF parle d'un taux de 57,6% pour la 2e journée concernant le moyen et les écoles primaires. La grève a commencé dimanche et en ce premier jour, on décompte 34,5% de grévistes, soit 41% dans les CEM et 28% dans le primaire.Pour cette deuxième journée de lundi on peut parler d'un arrêt de travail suivi dans 90 CEM, sur 157 implantés sur tout le territoire de la wilaya, soit un taux de 58,8%. Pour les écoles primaires, le mouvement a touché 213 établissements sur les 580 existants. D'où un taux global de 36, 72%. L'UNPF annonce la poursuite de la grève jusqu'à la fin de la semaine.Autre son de cloche, selon M. Amar Merad, chargé de communication au niveau de l'éducation, le taux de grévistes dans le moyen n'a atteint que 7,93% et dans le primaire 0,9 %.M.'a.Sidi-bel-AbbèsDES EAC dans l'expectativeDes propriétaires de terres agricoles concédées par l'Etat aux exploitants agricoles collectifs décrient les dernières instructions concernant les prêts bancaires auprès de la Badr auxquels ils prétendent.'selon notre interlocuteur, ils ont obtenu dernièrement leurs actes de concession et de propriété de leurs parcelles agricoles de l'EAC (Exploitation agricole collective) concédées par l'Etat.Mais une fois qu'ils ont prétendu à des prêts bancaires auprès de la Badr, ils ont buté, selon eux, sur des difficultés pour leur obtention.'d'après notre interlocuteur au niveau du chef-lieu Sidi Bel-Abbès, la Badr a évoqué le gel des crédits bancaires, actuellement pour ces exploitants.Mais, cependant, dans d'autres localités, à savoir celle de Sidi-Lahcen, on leur aurait déclaré qu'un prêt bancaire n'est possible que si tous les exploitants acceptent de gager leurs parcelles. Notre interlocuteur qui parle au nom de ses pairs nous a fait part de son étonnement au sujet de cette condition que personne ne peut accepter à savoir gager sa parcelle agricole pour qu'un autre puisse bénéficier d'un prêt bancaire. Cette hypothèque est une aberration, s'indignent-ils, une pénalisation pour le prétendant au prêt.Ils interpellent les autorités compétentes à lever cette entrave au profit de ces exploitants qui ne demandent qu'à exploiter leurs terres agricoles mais, malheureusement, obtenir un prêt bancaire relève de l'impossible au vu des déclarations de la Badr.


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