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Le médecin de l'EPSP a refusé de procéder aux consultations médicales d'usage des pêcheurs



Le médecin de l'EPSP a refusé de procéder aux consultations médicales d'usage des pêcheurs
La navigation de plaisance ou pour la pêche obéit à une législation qui organise et protège les marins. La visite médicale est une condition sine qua non pour que le marin puisse embarquer de n'importe quel port en Algérie.La semaine dernière, un nombre important de pêcheurs embarquant d'habitude des ports de la côte chélifienne à l'instar de Ténès, Béni-Haoua, la Marsa et de l'embarcadère de Sidi-Abderrahmane, ont été contraints de rester à terre et ne pouvaient donc pas embarquer, selon le président de la Chambre de pêche, M. Benfardjallah. Et pour cause, ces derniers qui n'ont pas passé la visite médicale, sont les victimes du conflit qui couve depuis plus d'une année entre l'Etablissement de proximité de santé publique EPSP et la Chambre de pêche de Chlef. Un conflit qui a pris de l'ampleur il y a un mois lorsque le médecin de l'EPSP a refusé carrément de procéder aux consultations médicales d'usage des pêcheurs conformément à la convention qui lie les deux parties. Le motif avancé par le médecin est relatif à la superficie de la salle de soin mise à sa disposition au niveau du port de Ténès. Il faut savoir que selon la législation en vigueur, le fascicule du marin doit comporter obligatoirement le cachet du médecin afin de lui permettre d'embarquer et surtout d'être en règle vis-à-vis des garde-côtes de la marine nationale. C'est pourquoi, le président de la Chambre de pêche de Chlef interpelle le directeur de la santé et de la population pour trouver une solution concluante à la situation qui perdure depuis une année. Les marins « pénalisés » se trouvent donc auchômage forcé, sachant qu'ils ont à leur charge des familles entières à nourrir et n'était leurs sorties en mer, ils ne pourraient pas subvenir aux besoins de leurs familles. Harchoun : Le corps sans vie d'un enfant a été repêché d'une fosse septique En l'absence des réseaux d'assainissement collectif, la fosse septique qui est l'un des éléments constitutifs d'une installation d'assainissement non collectif, est la solution idéale dans certains bourgs. Mais ces dernières béantes et ouvertes présentent des risques aux riverains, elles sont la source de nombreuses maladies à transmission hydrique. Il faut noter que ces trous béants se trouvent sans sécurité, sans grillage ni dalles dans la plupart des communes. Les responsables locaux ont-ils une part de responsabilité dans tout ça ' Jeudi dernier, à Haï Mezaouate relevant de la commune de Harchoun, située à 15 km au sud-est de Chlef, un enfant a chuté dans une fosse septique dont la profondeur est estimée à plus de 4 mètres. Une fosse, rappelons-le, contenant des eaux usées et pleine d'excréments humains. L'enfant dont les initiales sont A.Y., âgé de 4 ans, a trouvé la mort quelques minutes après sa chute en raison de la profondeur et de la teneur de ces eaux. Alertés par la population, les éléments de la Protection civile se sont dépêchés sur les lieux pour sortir le corps sans vie de la victime puis le transporter à la morgue de l'établissement public hospitalier EPH d'Ouled Mohamed. Les éléments de la gendarmerie ont constaté son décès et ont aussitôt ouvert une enquête dans le but d'établir les vraies raisons et circonstances de la mort tragique de cet enfant.


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