Chlef - A la une

La sécurité doit être assurée



Des enjeux de taille
Quatre journées nous séparent de la fin du championnat de Ligue 1, avec tous ses gros enjeux aussi bien en haut qu'en bas du tableau.
Quatre journées nous séparent de la fin du championnat de Ligue 1, avec tous ses gros enjeux, aussi bien en haut qu'en bas du tableau. Le rôle des arbitres s'avère, dans cette perspective, aussi déterminant que difficile à assumer. Ceci, étant donné que ces «juges» ne cessent d'être fustigés par les fans, staffs techniques et les dirigeants des clubs. C'est dire combien est importante la mise en sécurité des arbitres qui, d'ailleurs, sont accusés de corruption et de céder à différentes influences. Or, toutes ces accusations sont sans preuve vis-à-vis de la justice. Mais, il faut aussi reconnaître que la majorité des arbitres est honnête. Et c'est, justement, pourquoi il est nécessaire d'assurer la sécurité des arbitres dans les différents stades, pour s'assurer qu'ils ne soient plus influencés par quiconque. Droit de réserve oblige, certains arbitres reconnaissent qu'ils sont très influencés par des responsables des clubs directement ou par l'intermédiaire de leurs supporters par leur faute. Ce qui leur met tellement de pression qu'ils cèdent dans la plupart des cas en faveur des clubs recevants. Et le dernier cas en date et qui a fait et fait encore couler beaucoup d'encre est celui de l'arbitre Aouina, qui a dirigé le dernier match du championnat de Ligue 2 entre l'ASO Chlef et le WA Tlemcen au stade Boumezreg de Chlef. Là, tout le monde a vu que la pelouse a été envahie par des centaines de supporters chélifiens dans le temps additionnel, alors que l'arbitre n'a pas sifflé la fin de la rencontre. Suite à ce match nul (1-1) entre les deux équipes, qui a été homologué par la commission de discipline de la LFP, c'est l'ASO qui a assuré son accession en Ligue 1. Les responsables ont fait des recours pour avoir gain de cause, mais il est très peu probable que cette sentence change. Certains affirment que l'idéal dans ce cas de figure est de faire monter l'ASO et le WAT et avoir un championnat à 17. Ceci, étant donné que les deux équipes n'ont pas été fautives. L'affaire suit son cours... L'arbitre Aouina est donc pointé du doigt, lui, qui a certainement été tellement influencé par la situation spéciale qu'il a dû revenir pour siffler la fin du match, alors qu'il restait encore du temps de jeu. Ceci dit, le jour où les arbitres se sentiront véritablement en sécurité, là, on pourra, au moins être sûr qu'ils pourront remplir leurs missions convenablement sans tomber sous l'influence de quiconque. En d'autres termes, là, ils seront véritablement, mis face à leurs propres responsabilités. Au passage, et puisque les responsables du WAT ont fait appel à la commission d'arbitrage, il est très important de faire remarquer que l'une des causes principales, qui font que les arbitres sont mal défendus ou ne se sentent pas soutenus, c'est qu'au sein de cette CFA, il y a une instabilité et une confusion dans la gestion au point que personne ne sait qui fait quoi, sauf ceux qui prennent réellement les décisions des désignations au niveau de la FAF. Et là, certains n'ont pas compris que ce n'est pas la FAF qui veut gérer cette commission, mais ce sont les règlements de la FIFA qui exigent que cette commission soit gérée par la Fédération et non la Ligue. Ceci dit, il y a cette histoire de lutte entre Koussa et Ghouti pour la présidence de cette commission avant que Koussa ne quitte carrément le Bureau fédéral au début du mois d'avril dernier, arguant que des décisions sont prises, sans qu'il soit consulté, entre autres. Ghouti qui exige qu'il soit informé des désignations dont la responsabilité a été confiée à Amalou par le président de la FAF lui-même. Que doit-on attendre, donc, des arbitres lorsque leur commission, elle-même, est gérée d'une manière bien floue'...
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