
Depuis 2005, année où le ministère de l'Education nationale a décidé de remplacer tous les établissements en préfabriqué, la wilaya de Chlef n'a pas pu inscrire un grand nombre de nouveaux projets dans le secteur de l'éducation.En d'autres termes la wilaya de Chlef a été « pénalisée » par le projet spécifique du « remplacement du préfabriqué » ; les contraintes d'assiettes foncières et autres ont freiné la cadence du remplacement des établissements scolaires en préfabriqué. Construits au lendemain du séisme de 1980, ces établissements qui représentent 30 % du nombre des établissements scolaires dans la wilaya de Chlef ont continué à recevoir les écoliers pendant plus de 25 ans malgré l'absence des commodités et des conditions de scolarisation, à l'instar du chauffage. En effet, le program-me de remplacement des établissements en préfabriqué a substitué le programme ordinaire attribué aux autres wilayas, mettant la wilaya dans l'impossibilité de prendre en charge les enfants scolarisés sans avoir recours à ce préfabriqué qui aurait dû être définitivement éradiqué. Devant cette situation, le directeur de l'éducation de Chlef, M. Mohamed Benyahia, appuyé par le wali et le député d'obédience FLN, M. Youcef Nahat, s'est engagé devant la ministre qui a fini par comprendre la problématique à réaliser tous les programmes inscrits d'ici 2 ans. Selon les explications du wali de Chlef, il y a 116 opérations pour une autorisation de programme de 18 933 462 000,00 DA totalisant 157 projets répartis en 29 projets achevés, 48 en cours de réalisation, 8 en cours d'étude, 54 en voie de lancement de la réalisation, et 18 en voie de lancement en étude, dans le secteur de l'éducation. Une partie sera réalisée en 2015 et l'autre en 2016, mais ils seront tous achevés à fin 2016. Mme Benghebrit a affirmé, dans un point de presse, que la généralisation de la prise en charge préscolaire allant de 5 à 6 ans, la formation des enseignants, et la prise en charge de la méthodologie et des livres. Il faudrait également qu'on ait un profil de sortie de ces 5-6 ans. « En ce qui concerne la qualité, nous nous basons sur la formation, celle des enseignants, des inspecteurs et des directeurs d'établissements. La qualité passe également par la réécriture des programmes qui est devenue indispensable, ces derniers ayant été élaborés en 2003, avant la loi d'orientation. Maintenant, avec la loi d'orientation, il faut une révision. Il existe une forte évaluation critique sur les livres scolaires, sur l'évaluation et sur divers autres aspects. Après la conférence nationale de juillet et une année d'évaluation sur le cycle obligatoire 2013/2014, soit l'évaluation à mi-parcours de l'application de la réforme dans le cycle obligatoire. A partir de janvier, l'évaluation du secondaire devrait prendre fin, donc on peut considérer que depuis 2003, l'évaluation à mi-parcours de la réforme a donné lieu à un certain nombre de recommandations, et dans les recommandations - plus de 300 - dont 200 portaient sur les programmes. La nouvelle conception est donc en cours, mais ce travail a besoin de stabilité dans le secteur de l'éducation », estime Madame la ministre. Signalons que lors de la seconde journée d'inspection et de travail, la représentante du gouvernement a procédé à l'inauguration d'un lycée, un CEM, et 2 groupes scolaires dans les communes de Chlef. La visite était également une occasion pour la délégation du ministère de l'Education pour visiter un lycée, un CEM ainsi qu'un groupe scolaire.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Zakarya M
Source : www.lnr-dz.com