Les prix du ciment vont encore observer une hausse à partir du mois de septembre. On annonce selon une source du groupement de la cimenterie de Chlef que les sacs de 300 DA vont passer à 350 DA, au moment même où la production ne suffit plus à répondre aux besoins de la demande qui est en constante hausse.Les prix du ciment vont encore observer une hausse à partir du mois de septembre. On annonce selon une source du groupement de la cimenterie de Chlef que les sacs de 300 DA vont passer à 350 DA, au moment même où la production ne suffit plus à répondre aux besoins de la demande qui est en constante hausse.
L'augmentation du prix du ciment, ingrédient indispensable pour la construction a toujours redouté les professionnels. Depuis une année, la courbe de la hausse est constante avec une importation qui se situe entre 10 et 12 millions de tonnes comme moyenne annuelle.
Le groupe GICA (Groupe industriel des ciments d'Algérie) qui reste l'ossature de la production est au pic de sa production de 12 millions de tonnes. Pour les prévisions, le groupe public compte injecter plus d'argent pour améliorer sa ligne de production. Quant à la hausse des prix, son premier responsable a écarté au mois de juillet dernier toute éventuelle hausse sur le sac de ciment de 50 kg qui est écoulé à 300 DA.
Or, avec l'émergence de certains intermédiaires dans la filière 'les prix connaîtront sûrement une hausse indique un responsable d'une cimenterie publique. Si la plupart des cimenteries publiques sont tenues à livrer directement aux entreprises de réalisation et les transformateurs, rien n'empêche la spéculation chez certains intermédiaires qui imposent leurs marges en les gonflant. Ce qui se traduit par un impact sur les prix.
Quant à la production, elle se situe entre 15 et 17 millions de tonnes avec un régime plein de toutes les cimenteries du pays, même si la nouvelle feuille de route du ministère de l'Industrie table sur un programme de 50 millions de tonnes dans les 5 ans à venir. Mais pour parer aux besoins urgents de l'achèvement des chantiers de logements, le ministère de l'Habitat va obliger les promoteurs et maîtres d'ouvrages à utiliser les capacités existantes des 5 millions de tonnes jusqu'à la fin de l'année.
Mais avec cette crise aiguë de la production, le recours aux importations ne va pas se faire comme un complément comme ce fut le cas auparavant. Le gouvernement Sellal prenant le dossier en main avait proposé de doubler les capacités de production jusqu'à 2017 avec une capacité de production de 42 millions de tonnes.
La construction de 11 nouvelles cimenteries au niveau national et d'un programme d'extensions pour la cimenterie de Meftah et celle de Chlef correspond bien à un plan qui prémunit contre tout déficit qui paralyserait l'activité des chantiers. Un autre projet d'extension des capacités de production du groupe Lafarge mise sur un million de tonnes prévues pour les deux ans à venir. De plus, le nouveau plan prévoit de moderniser certaines cimenteries dont celles de Zahana, Relizane, et Aïn Témouchent.
L'augmentation du prix du ciment, ingrédient indispensable pour la construction a toujours redouté les professionnels. Depuis une année, la courbe de la hausse est constante avec une importation qui se situe entre 10 et 12 millions de tonnes comme moyenne annuelle.
Le groupe GICA (Groupe industriel des ciments d'Algérie) qui reste l'ossature de la production est au pic de sa production de 12 millions de tonnes. Pour les prévisions, le groupe public compte injecter plus d'argent pour améliorer sa ligne de production. Quant à la hausse des prix, son premier responsable a écarté au mois de juillet dernier toute éventuelle hausse sur le sac de ciment de 50 kg qui est écoulé à 300 DA.
Or, avec l'émergence de certains intermédiaires dans la filière 'les prix connaîtront sûrement une hausse indique un responsable d'une cimenterie publique. Si la plupart des cimenteries publiques sont tenues à livrer directement aux entreprises de réalisation et les transformateurs, rien n'empêche la spéculation chez certains intermédiaires qui imposent leurs marges en les gonflant. Ce qui se traduit par un impact sur les prix.
Quant à la production, elle se situe entre 15 et 17 millions de tonnes avec un régime plein de toutes les cimenteries du pays, même si la nouvelle feuille de route du ministère de l'Industrie table sur un programme de 50 millions de tonnes dans les 5 ans à venir. Mais pour parer aux besoins urgents de l'achèvement des chantiers de logements, le ministère de l'Habitat va obliger les promoteurs et maîtres d'ouvrages à utiliser les capacités existantes des 5 millions de tonnes jusqu'à la fin de l'année.
Mais avec cette crise aiguë de la production, le recours aux importations ne va pas se faire comme un complément comme ce fut le cas auparavant. Le gouvernement Sellal prenant le dossier en main avait proposé de doubler les capacités de production jusqu'à 2017 avec une capacité de production de 42 millions de tonnes.
La construction de 11 nouvelles cimenteries au niveau national et d'un programme d'extensions pour la cimenterie de Meftah et celle de Chlef correspond bien à un plan qui prémunit contre tout déficit qui paralyserait l'activité des chantiers. Un autre projet d'extension des capacités de production du groupe Lafarge mise sur un million de tonnes prévues pour les deux ans à venir. De plus, le nouveau plan prévoit de moderniser certaines cimenteries dont celles de Zahana, Relizane, et Aïn Témouchent.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYçAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com