La chambre de commerce et d'industrie Le Cheliff dénonce la clause introduite par la commission nationale des marchés dans le nouveau cahier des charges des marchés publics.
Dans cette clause, il est mentionné, selon le président du CCI, M.Saadadou, que la notation de l'offre doit tenir compte de l'état des engins. «En plus clair, pour pouvoir prétendre à ce type de contrat, le soumissionnaire doit désormais disposer d'un matériel neuf ou de moins de 5 ans. Ce qui est quasi impossible pour des raisons évidentes», précise-t-il. Et de s'interroger: «Pourquoi cette exigence a-t-elle été imposée maintenant et à quelles fins ' Sachant que le matériel existant des entreprises locales est en bon état et peut encore servir longtemps».
D'après lui, cette mesure draconienne est de nature à décourager l'outil de réalisation de la wilaya et à instaurer un monopole sur les projets publics, dont les conséquences seront désastreuses pour l'économie nationale et notamment le programme de développement local. Il interpelle les autorités centrales ainsi que le wali de Chlef pour trouver une solution à ce problème qui risque de pénaliser lourdement les entreprises de réalisation et d'avoir des retombées négatives sur le plan social. Déjà, apprend-on, plusieurs intervenants ont dû mettre la clé sous le paillasson à cause de la conjoncture économique difficile qui prévaut dans la région.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed Yechkour
Source : www.elwatan.com