Les cours ont pu reprendre au lycée Ahmed Ketroussi de Chlef après les troubles de santé dont été victimes 35 lycéens, en majorité des filles, du 25 au 27 février dernier.
Le mystère reste cependant entier quant à l'origine du malaise qui a affecté les élèves au sein de leur établissement, inauguré le 1er novembre dernier. «Hormis quelques cas d'épilepsie et de glycémie élevée, les analyses sanguines, effectuées par les laboratoires de l'Institut Pasteur et de toxicologie de Bab El Oued, n'ont rien décelé de grave», assure une source sanitaire.
Elle écarte aussi la thèse de l'intoxication alimentaire ou d'autres infections, ajoutant, par ailleurs, que l'enquête épidémiologique se poursuit en milieu familial.
Toutefois, d'autres personnes très au fait de la situation de l'éducation persistent à croire qu'il reste encore beaucoup de zones d'ombre. Elles pensent que l'établissement en question n'aurait jamais dû être inauguré sans les commodités nécessaires (chauffages, eau potable, gaz naturel, etc.). Il faut rappeler que les médecins de l'hôpital de Chorfa (Chlef) avaient, dans un premier temps, constaté une «hypothermie aiguë» chez les lycéens qui présentaient des «frissons et des vertiges suivis d'une perte de connaissance».
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed Yechkour
Source : www.elwatan.com