Chlef - A la une

Football et ramadan/ Comment concilier jeûne et entraînement Chacun s'adapte comme il peut



Problématique - Depuis presque une semaine, le monde musulman observe le jeûne à l'occasion du mois sacré de ramadan. Un mois désormais intégré dans la gestion des footballeurs, ici comme ailleurs.Si le Bayern Munich a déjà projeté de construire une mosquée dans son stade pour les musulmans et que sa direction a présenté ses v'ux à ces derniers à l'occasion de l'avènement du ramadan, cela prouve que le monde est en train de changer, et que le monde du football a fini par s'adapter. Du moins, a commencé à le faire, notamment vis-à-vis des footballeurs qui, il n'y a pas si longtemps, étaient confrontés à un véritable dilemme : s'entraîner et jouer ou faire carême. Les joueurs de confession musulmane ont souvent souffert pour vivre en même temps leur foi et pratiquer leur métier, soit le sport de haut niveau. Avec un nombre de plus en plus important de footballeurs pratiquants, les clubs ont fini par céder du terrain et surtout changé leur fusil d'épaule : au-lieu d'imposer quoi que ce soit, on cherche plutôt à trouver des solutions, des adaptations pour ménager les centres d'intérêt de chaque partie. D'autant que cette année, le ramadan arrive en pleine période estivale et donc des grandes chaleurs et des journées très longues coïncidant avec la phase de préparation durant laquelle la charge de travail physique est importante, ce qui rend la pratique du sport très compliquée. Du coup, chacun cherche sa méthode. En France, Christian Gourcuff, l'entraîneur de Lorient est parmi ceux qui intègrent cette dimension religieuse dans la gestion des entraînements. Ainsi, en cas de forte chaleur, par exemple, les joueurs sont exemptés de ne pas s'entraîner l'après-midi pour leur éviter des déshydratations qui peuvent causer des blessures. Du côté de l'Olympique Lyonnais, Rémi Garde, dans une récente déclaration, a souligné qu'entre le club et les joueurs qui observent le jeûne il y a eu toujours un compromis et il en sera ainsi cette année, après qu'il eut fait, lui et le médecin, le tour de la question avec les concernés. Pour sa part, Ryad Boudebouz a affirmé dans France Football qu'il a toujours fait le ramadan et a su tout le temps le gérer, en changeant quelques habitudes en consacrant les séances de l'après-midi à la récupération ou aux massages par exemple. En Allemagne, la parade a été trouvée entre les fédérations de football et le Conseil central des musulmans (ZMD) qui, s'appuyant sur une fatwa d'Al-Azhar et du Conseil européen pour la fatwa et la recherche (ECFR), en autorisant les joueurs professionnels à ne pas jeûner. Ces derniers étant obligés de maintenir un certain niveau de performance et lorsque le travail régi par contrat et constituant l'unique source de revenu, ils peuvent rompre le jeûne pour éviter toute influence sur les performances. En Algérie, en revanche, le problème ne se pose pas et les entraîneurs étrangers s'adaptent aux us et coutumes locaux en aménageant des séances d'entraînements à des heures bien précises : juste avant la rupture du jeûne puis le soir pour compléter le travail physique par celui technique et tactique, voire disputer des matchs. Chez nous, le problème se pose plutôt en termes d'hygiène de vie et de récupération vu que beaucoup de joueurs veillent trop tard et négligent ce volet qui engendre de sérieux problèmes par la suite. L'année dernière, le porte-parole de l'ASO Chlef, Abdelkrim Medouar, avait fustigé ses joueurs à cause de leur comportement loin d'être celui de professionnels en faisant fi des règles élémentaires que doit observer tout sportif de haut niveau. En somme, chacun s'adapte comme il peut pour faire face à cette réelle épreuve.
ASO
L'effectif se dessine avant le départ au Maroc
A quelques jours du départ de la délégation chélifienne au Maroc pour le stage d'intersaison qui se déroulera au centre Wellness de Bouskoura, l'on est presque à un effectif arrêté où il ne manque que les deux Gabonais qu'on attend depuis un mois à savoir Langounama et Samson ainsi que Zaoui qui a repris sans avoir signé son contrat. Avec les venues de Tedjar, Meliani et fort probablement Daham, la présence de jeunes pétris de qualités dont Cherchar et Noura pour ne citer que ces deux éléments ainsi que le maintien des cadres dont Zaoui, Messaoud, Zazou et Ali-Hadji ainsi que Zaouche et les joueurs qui ont confirmé leurs potentialités la saison passée à l'image de Maâmar Youcef et Farhi, on pense que l'effectif de l'ASO de cette saison est des plus équilibrés depuis le retour de l'équipe parmi l'élite. Et c'est dans ce sens qu'on projette une grande réussite avec l'amalgame anciens-jeunes puisque le groupe ne manque pas de jeunes lionceaux pétris de qualités et dont l'avenir paraît radieux. L'opération de recrutement étant toujours en cours, on s'attend à ce que la direction mette la main sur deux ou trois autres éléments de bon niveau pour que l'effectif soit au complet avant le départ pour le Maroc où le groupe devra réussir la meilleure préparation possible, clé de la réussite de la saison. «Je suis venu terminer un certain travail entamé il y a deux saisons de cela» a déclaré Ighil qui devrait mettre tout son savoir-faire pour ne pas rater la saison même si l'objectif n'est pas d'arracher le titre. Avec une ossature qui a fait parler d'elle et qui a accueilli avec une grande joie la venue de celui qui a offert son premier titre au club, l'ASO aura à faire preuve de bon aloi pour se racheter de l'échec subi lors de la saison écoulée où elle a frôlé la relégation. Tenter de se racheter par rapport au fiasco de la saison passée tout en formant des jeunes qui formeront l'équipe dans deux ou trois saisons, tel est l'objectif assigné à Ighil dont l'entourage souhaite ardemment qu'il continue l'aventure à Chlef pour mener à terme le projet du club qui consiste à former un effectif compétitif qui assurera l'avenir du club tout en tentant de réussir la saison où le rachat par rapport à la saison dernière s'impose de lui-même.
JSS
Amrani : «Les conditions sont bonnes»
Le nouvel entraîneur de la JSS, Abdelkader Amrani, n'a pas caché sa satisfaction sur les conditions de travail qui sont réunies à la JSS où la direction du club fait de son mieux pour réussir un meilleur parcours pour sa seconde saison parmi l'élite. Le groupe a entamé la reprise dans un stade archicomble, ce qui prouve que l'équipe n'est pas orpheline. L'effectif béchari a été renforcé par la venue de cinq recrues à savoir Keffi et Zaoui (MCS), Mebarki (IRBM), Soltani (JSMT), Berbari (ESM) et Sayah (USMA). Le groupe entrera en stage de 15 jours à Tipasa à partir de la première semaine du ramadan pour ensuite partir en Tunisie où il aura à parfaire sa préparation avant l'entame du championnat. Rappelons que tous les joueurs de la JSS ont perçu une avance de trois mois de salaire, ce qu'aucun club n'a pu faire jusqu'à présent.
ASMO
En attendant Zidane, Hamidi s'engage
Le club phare de M'dina Jdida, l'ASMO, vient de faire signer pour deux saisons l'ex-baroudeur du MCS, Cheikh Hamidi. Un recrutement de choix pour cet attaquant qui veut relancer sa carrière après un passage raté à l'ASO et à l'USMB. Le recrutement de Hamidi succède à ceux du gardien de but, Bouhedda, Bensaci et Ousmaïl. Dans le même, sens, les dirigeants du club attendent toujours la libération du défenseur du MCO, Zidane avec lequel les dirigeants asémistes auraient tout conclu. Par ailleurs, on évoque dans l'entourage du club que le désormais ex-défenseur central de l'USMAn et du CABBA, Djamel Benchergui, serait aussi dans le viseur de l'ASMO.
WAT
Boussehaba et Ghazali quittent le club
Coup dur pour le WAT qui a dû se séparer de deux de ses attaquants à savoir Boussehaba et Ghazali. Si le premier a obtenu sa lettre de libération qu'il a rachetée pour atterrir dans l'un des clubs qui le convoitent, dont l'USMH, d'autant plus que Charef insiste pour qu'il soit Harrachi, Ghazali a été tout simplement exclu des plans du club suite à ses innombrables incartades et écarts disciplinaires depuis son retour au bercail. Ainsi, l'ex-Chélifien est dans l'obligation de ramener un club pour discuter de sa libération, faute de quoi, il passera une année blanche. Projetant de recruter deux défenseurs auparavant, les dirigeants du Widad se trouvent ainsi obligés de trouver aussi des successeurs à ces deux fers de lance.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)