Chlef - Revue de Presse

Des boulangers menacent de baisser rideau



Aux charges et frais de fonctionnement jugés des plus contraignants, est venu s’ajouter le manque de farine panifiable, malgré la présence de deux minoteries dans la région. «Nos commandes de farine ne sont satisfaites qu’en partie par les minoteries en question et nous sommes obligés de compenser ce manque par des achats au marché noir, ce qui nous revient excessivement cher puisque nous achetons le quintal à 2300 DA au lieu de 2000 DA. Si cela continue, je serai dans l’obligation de fermer ma boulangerie car je ne peux plus faire face aux charges onéreuses de l’activité» nous dira un boulanger du centre-ville de Chlef. En fait, les mêmes préoccupations sont exprimées par la quasi majorité des professionnels de la corporation dont le nombre ne cesse de baisser au fil des ans. Par exemple, au siège de la commune de Chlef, il n’existe que cinq boulangeries qui n’arrivent pas à faire face à la demande sans cesse croissante. Outre les entraves citées plus haut, les patrons boulangers se heurtent également à l’absence d’ouvriers qualifiés en raison, d’une part, de l’inexistence de sections de formation dans le domaine et, d’autre part, du désintérêt affiché par les jeunes vis-à-vis de cette activité.                                              
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