Chlef - Revue de Presse

Des baraques toujours présentes au centre-ville



La ville est devenue un musée à  ciel ouvert où les «vestiges» des catastrophes naturelles qu'a vécues la région sont toujours présents. Il en est ainsi de ces baraques qui ornent le décor noirci, dont l'une jouxte carrément le nouveau siège de la daïra de Chlef. Cette construction en bois, datant du séisme de 1954, faisait office de cabinet médical avant d'être abandonnée par son propriétaire. Située sur un grand boulevard, elle ne semble susciter aucun intérêt ni questionnement des responsables locaux.
Il en est de même pour les 9 logements de même type et de la même époque, qui se trouvent non loin de là, à  proximité des structures d'Algérie Télécom. Appartenant à  la direction de la Conservation foncière avant d'être cédées à  ses anciens travailleurs, ces habitations ont été recensées dans le cadre du remplacement des logements en préfabriqué construits suite au séisme de 1980. Cependant, selon l'un des occupants, les services en charge de l'opération refusent d'intégrer ce cas parmi les
18 000 dossiers ouvrant droit au dispositif de soutien à  la reconstruction.
Comme quoi, les responsables censés appliquer les décisions du gouvernement dans ce domaine ne semblent guère pressés d'en finir avec ces points noirs qui défigurent le paysage urbain et aggravent le phénomène de l'habitat précaire dans la région.  
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)