Chlef - A la une

Dans le noir et l'insécurité depuis des années



Situé quelques kilomètres à la sortie nord du chef-lieu de la commune de Chlef, haï Cheraït dont le nombre d'habitants reste, tout de même, important, manque cruellement d'éclairage public et a besoin, plus que jamais, d'une sûreté de proximité pour assurer la sécurité des citoyens et de leurs biens.Selon plusieurs représentants de l'association locale de cette cité, l'absence de l'éclairage public dans cette zone plonge l'ensemble des habitants dans une obscurité totale dès que la nuit tombe. "Ce n'est que grâce à la lumière des quelques magasins de la cité que certains de nos quartiers restent illuminés pour un certain temps ce qui rassure et met en confiance les citoyens.
Mais pour des raisons d'insécurité, ces locaux commerciaux ferment tôt car les actes d'agressions et de cambriolages sont fréquents dans cette partie de la commune depuis bien longtemps", lancent d'emblée les membres de ladite association. Par ailleurs et d'après des témoignages de plusieurs autres habitants de cette localité, ce sont surtout les écoliers et les collégiens qui sont exposés aux actes d'agression durant la période hivernale. "Ils sont obligés de sortir tôt chaque matin, parfois même à l'aube, de leurs domiciles parentaux pour rejoindre leurs établissements scolaires respectifs, alors qu'il fait toujours noir.
C'est justement à la faveur de cette obscurité, que filles et garçons sont souvent agressés en cours de route par de dangereux individus", rappellent nos interlocuteurs. Pour les mêmes habitants qui évoquent que leur cité manque non seulement de plusieurs projets notamment en matière de développement local dans différents secteurs, mais aussi d'une particulière attention de la part des pouvoirs publics qui ne leur accordent aucun intérêt, la mise en place d'une sûreté de proximité s'avère plus qu'indispensable.
"Cela nous permettra de vivre en paix et en sécurité tout comme les habitants des cités des autres communes de la wilaya. Il existe au sein de la nôtre (cité) des locaux vides qui peuvent facilement faire l'affaire. C'est le cas, par exemple, de l'ex-siège de l'antenne communale et dont la bâtisse peut accueillir un établissement sécuritaire du genre", concluent, enfin, nos interlocuteurs de haï Cheraït qui souhaitent que leur appel soit, cette fois-ci, entendu.

AHMED CHENAOUI
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