
Nouveau ? La dernière mission ou Last mission, est une nouvelle vision moderne qui s'ajoutera au répertoire du cinéma algérien grâce au jeune réalisateur Ahmed El-Attafi.Ce dernier nous a accordé un entretien exclusif avant la diffusion prochaine du film à la télévision. «C'est le film ?'rêvé'' qui concrétise mes écrits et romans à travers l'image et le son et ce, grâce à une équipe de professionnels dans la prise de vue et de son et avec Univers Pictures», nous dira le réalisateur.La dernière mission est une tentative du jeune Imad de se retirer d'un groupe de malfaiteurs spécialisés dans le trafic de drogue avec lesquels il activait. Ce qui a provoqué une guerre avec ces criminels qui ont visé sa famille pour le dissuader. «Ils tuent la fiancée du jeune Imad avec la complicité de son père. Il décide alors de se venger avec l'aide d'un ami membre de ce groupe mafieux», nous racontera El-Attafi qui dit qu'au début, il a rencontré d'énormes difficultés, mais qu'il a surmontées grâce à des personnes qui ont cru en lui. «Le film a été réalisé à 100% avec nos propres moyens. Nous avons reçu l'aide précieuse de la Sûreté et de la Gendarmerie nationales des wilayas de Tipasa et de Chlef (Beni Haoua, Bou Ismaïl, Sidi Ghilès), de la Protection civile, de la direction de la santé (hôpital de Sidi Ghilès) qui nous ont aidés en nous procurant des tenues officielles, des armes et certains lieux de tournage. Il ne faut pas oublier les autorités locales de Beni Haoua, Hadjret Enouss et Nadhor», nous révélera El-Attafi. Sur la base des événements cités dans le scénario, des lieux très précis ont été choisis pour le tournage du film de 102 min. «La petite séquence diffusée via youtube, nous a donné une idée sur l'impact de ce film à travers la Toile et les encouragements que nous avons reçus à travers les commentaires des internautes qui nous ont poussés, encore une fois, à donner le meilleur de nous-mêmes et faire plus de création productive et positive», enchaînera-t-il. En effet, 80% des scènes se déroulent dans la wilaya de Tipasa et le reste à Chlef (Beni Haoua), selon notre interlocuteur. Nous découvrirons de nouveaux acteurs. «Nous avons pu réaliser certaines scènes qui n'ont jamais existé dans le cinéma algérien, voire le cinéma arabe grâce à une nouvelle génération d'acteurs», se félicitera-t-il. On peut citer, entre autres, Ahlem Ben Takouka (Lydia), Ahmed Ben Saci, Abdelmoumene Farid, Abdelaziz Kefkaf, Ahmed El-Tahiri, Slimane Benlenguer, M'hamed Dawadji, Hocine Kafkaf et Ouazen Mohamed. L'acteur Abdelmoumen Farid qui travaille dans le secteur de la santé à Koléa a joué le rôle principal, à savoir «le boss» qui est à la tête du groupe de malfaiteurs. Il nous a révélé que c'est la 1re fois qu'il fait du cinéma. «C'est une très bonne expérience pour moi», nous dira-t-il. Le jeune réalisateur nous a confié enfin, qu'il a d'autres projets dans le cinéma et l'audiovisuel aux normes internationales.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Souad Labri
Source : www.infosoir.com