Les citoyens sont obligés d'acheter l'eau alors que leurs moyens ne leur permettent pas de payer les 800 DA la citerne.En pleine période des grosses chaleurs, l'eau potable fait grandement défaut au niveau de hay Ennasr et hay Zeboudj dans la ville de Chlef, où les perturbations dans l'alimentation en eau potable qui perdurent depuis plusieurs jours ont suscité une grande colère chez les habitants. Selon les protestataires, ces deux quartiers souffrent faute d'eau potable due à la mauvaise gestion et la programmation de distribution de ce liquide vitale. Ils se sont demandés, pourquoi ces panes répétées au niveau des réseaux ' Les gens sont obligés d'acheter l'eau alors que leurs moyens ne leur permettent pas de payer les 800 DA la citerne. Un spectacle insolite s'offre à l'?il le plus distrait dans ces deux quartiers de la ville. Cette situation fait le bonheur des marchands d'eau qui n'ont jamais travaillé comme ces derniers temps. L'Algérienne des eaux a été, selon certains d'entre eux, interpellée mais sans résultat. En attendant, c'est le cauchemar pour la population notamment en cette période de chaleur. Mais jusqu'à quand ' Une situation que les citoyens plaignants considèrent comme fâcheuse et leur est dommageable à plus d'un titre, puisqu'elle inscrit dans la durée et aucune explication convaincante ne leur est donné par les services compétent de l'ADE, qui disent-ils, à chaque contact téléphonique où réclamation sur leur situation et leur épilogue, ils entendent les mêmes justifications de ces coupures d'eau durables où ce rationnement imposé, les mettant en difficulté quotidiennement pour pouvoir satisfaire les besoins de leurs familles en cette matière vitale. D'après les déclarations de ces citoyens, la réponse que leur donne à chaque contact le service de réclamation de l'ADE, est que cette perturbation dans l'approvisionnement en eau potable de ces quartiers, est due à des pannes au niveau de la SDEM ou des stations de pompages ou au niveau des canalisations. Pour les protestataires, c'est trop en incombant cette défaillance, tout simplement, à la mauvaise gestion. «Les responsables des ressources en eau nous ont promis l'eau 24h/24, ce n'est qu'un mensonge», déclarent les protestataires. Et portant la wilaya de Chlef dispose d'une station de dessalement d'eau de mer d'une capacité de production de 200.000 m3 par jours et d'un grand barrage pour alimenter la population mais les panes n'en finissent pas. L'eau, ce produit vital source de désagréments et de fatigue ressentie par de nombreux foyers résidant dans ces deux quartiers, incite, aujourd'hui les habitants à courir derrière les citernes tractables pour s'approvisionner. De son côté, un responsable de l'ADE a confirmé cette perturbation au niveau des deux quartiers Ennasr et Zeboudj, qui d'après lui la réalisation d'un second réservoir qui est en cours de réalisation mettra fin au calvaire des habitants des eux quartiers. Il a ajouté qu'actuellement l'approvisionnement se fera à partir du barrage de Sidi Yacoub en attendant la mise en service du second réservoir.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Ali
Source : www.letempsdz.com