
La situation a, malheureusement, tendance à s'éterniser dans le temps et dans l'espace, en l'absence d'une réelle volonté politique d'en finir avec ce phénomène qui empoisonne la vie des citadins.Les grands boulevards sont squattés par des vendeurs illégaux venus d'autres régions pour un grand nombre d'entre eux. Pendant ce temps, des centres commerciaux nouvellement réalisés à la périphérie de la ville restent désespérément vides faute de postulants.Les transports urbains font également partie, en ajoutant à l'anarchie ambiante par des comportements répréhensibles, encouragés en cela par le laxisme des services en charge du contrôle de ce type de transport. En effet, les jeunes conducteurs de bus ne respectent ni le code de la route, ni la vitesse autorisée en milieu urbain, ni encore les exigences de conduite vis-à-vis des usagers.La direction des transports est à nouveau pointée du doigt pour le silence étrange affiché face au diktat des exploitants des lignes urbaines et intercommunales. L'Entreprise publique du transport urbain (ETUC) n'est pas, elle aussi, sans reproches, puisque ses agents adoptent parfois les mêmes réflexes que ceux des transporteurs privés.Un autre phénomène s'est aussi accru ces derniers temps, les nuisances nocturnes causées par de jeunes motards, qui n'hésitent pas à mettre en danger la vie d'autrui. Comme on le voit, la vie est devenue quasi insupportable dans cette agglomération qui a perdu ses repères d'antan, à l'image de cette salle de cinéma, l'une des plus anciennes du pays, qui a été transformée en grand bazar dans l'indifférence générale.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed Yechkour
Source : www.elwatan.com