
Pendant que les élus de l'APC de Chlef s'entre-déchirent, la ville sombre dans la saleté et l'anarchie. En effet, malgré les efforts consentis au profit de cette collectivité, la situation n'a guère évolué dans le sens souhaité par les autorités et la population.Pourtant, l'opération de grande envergure de bitumage et l'aménagement des trottoirs, lancée dernièrement par la DUC, est destinée à favoriser la participation active des élus pour redonner à la ville son image d'antan. La création d'un établissement spécialisé dans le nettoiement urbain, a connu des coups bas ayant pénalisé lourdement les habitants.Même si des moyens considérables ont été mis à la disposition de ce service, l'insalubrité gagne de plus en plus le centre-ville et ses quartiers périphériques. L'apport des agents de «Blanche Algérie» n'a pas servi à grand-chose, à croire que, quelque part, on ne veut pas que les choses s'améliorent pour des raisons inconnues. La défaillance manifeste de l'APC ne se limite pas à ce volet, elle s'étend également à l'éclairage public, l'embellissement de la cité et le ravalement des façades et commerces du chef-lieu de wilaya.Là aussi, l'état des lieux est des plus catastrophiques avec de l'obscurité partout et un patrimoine fortement dégradé par le manque d'entretien. Il faut rappeler qu'hormis les édifices publics, les constructions privées n'ont pas reçu un coup de peinture depuis le séisme de 1980. Mais on ne peut jeter la pierre aux seuls représentants municipaux, la population est aussi responsable des graves problèmes d'environnement qui empoisonnent la vie.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Ahmed Yechkour
Source : www.elwatan.com