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AIN DEFLA



AIN DEFLA
Sur instruction du ministère de l'Intérieur, en date du mois de mai 2016, enjoignant aux autorités wilayales de réactiver les centres médico-sociaux, la Direction de l'administration locale a réalisé le siège de ce centre dans les locaux de la Direction de la culture qui a occupé un bâtiment flambant neuf construit au nord-ouest du siège de la Wilaya.Selon le DAL, M. Hachemi Mokhtar, la mission impartie à ce centre est la prise en charge des soins de santé des personnels relevant du ministère de l'Intérieur, à savoir ceux de la wilaya, des 14 daà'ras, des 36 communes, de la Direction de la Fonction publique, soit une population estimée à7 000 agents, actifs ou retraités, et de leurs ascendants et descendants.Inauguré à la veille du1er novembre, avec la collaboration de la Direction de la santé, un médecin généraliste, un chirurgien dentiste et un psychologue ont déjà été affectés et ont pris leur fonction.Par ailleurs, indique le DAL, en plus des soins qui seront dispensés, le médecin sera chargé d'orienter les patients, si besoin est, vers les spécialistes, les centres d'imagerie médicale, les laboratoires d'analyses médicales et les centres de lunetterie avec qui la DAL a lancé des consultations en vue de signer des conventions sur la base de choix judicieux, ce qui assurera aux malades et à leurs ayants droit une prise en charge totale et de bonne qualité.On indique aussi qu'en attendant que la Direction de la pêche déménage pour occuper son nouveau siège, ses locaux, qui relèvent du patrimoine de la wilaya, permettront l'extension de ce centre à d'autres activités, sportives, culturelles et pédagogiques.Cependant, qu'en est-il des autres secteurs tels que celui de l'éducation qui compte plus de 13 000 agents sans compter leurs ayants droit.Quant à leur projet d'aménagement des locaux de l'ancienne lingerie en centre médico-social, il a bien débuté depuis 2 ans mais à ce jour les travaux sont à l'arrêt selon nos informations. Cependant, pour les grands soins, le personnel enseignant et leurs ayants droit bénéficient d'une aide de la part des œuvres sociales de 60% du montant des frais médicaux quand ces derniers sont affiliés ; ce qui n'est pas toujours le cas parce que certaines officines refusent de donner une facture ce qui leur permet de pratiquer des honoraires qui dépassent souvent les disponibilités financières des enseignants.Par ailleurs, toujours selon les informations que nous avons pu récolter, les œuvres sociales de l'éducation ont signé des conventions avec des cliniques privées, l'une à Chlef et l'autre à Khemis Miliana.
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