32 ans après le tremblement de terre de Chlef, force est de reconnaître que l'insouciance est la même. Hier, la région de Chlef se rappelait du séisme du 10 octobre 1980. Séisme qui a ramené au devant de la scène nationale le risque patent de ce phénomène naturel dans plusieurs régions du pays.
Même si au demeurant le phénomène est effrayant, il reste des plus naturels. En ce sens qu'il ne deviendra meurtrier que s'il se produit en zone vétuste et ou sur des constructions non parasismiques. S'agissant de nos régions, il faut dire que leur sismicité date depuis la nuit des temps .De fait, notre appartenance au bassin méditerranéen nous expose à ce phénomène naturel. Les premier à l'avoir «vécu» sont les Turcs .De la sorte, ce n'est pas un fait du hasard si la séculaire Casbah est construite sur du tuf. Aujourd'hui et bien après des siècles du passage des Turcs quid des mesures et précautions prises pour pallier ce genre de nuisance' Autant de questions qui valent le détour, d'autant que les pertes occasionnées par les séismes sont considérables. Selon les derniers chiffres de l'organisme de contrôle technique de la construction, (CTC) le tremblement de terre de 1980 à Chlef à lui seul a tué 2633 personnes,blessé 8369 autres, démoli 29.747 habitations et fait 478.949 sans-abri .Plus récemment, en 2003, le séisme de Boumerdès a fait 1.391morts et blessé 3.444 personnes .Les dégâts ont été très importants .En bref, ce séisme en plus d'avoir fait couler du sang a fait saigner aussi le contribuable à hauteur de plus de 3 milliards de dollars selon l'APS. Des chiffres qui apportent de l'eau au moulin de plus d'un observateur. En effet, à l'heure de la rationalité des dépenses publiques ces pertes financières ,avec du recul auraient pu être évitées. Et pour cause, le laxisme de l'Etat, sinon comment expliquer qu' au moment des faits peu de personnes étaient assurées .Aujourd'hui, le vent semble avoir tourné. Ainsi et face à l'acquisition de tous bien il incombe au propriétaire de s'assurer. Selon M. Amara Latrous, président de l'Union des assureurs et réassureurs (UAR) cette opération même si elle n'est pas suivie de mesures c'rcitives met le propriétaire face à ses responsabilités en cas de sinistre Plus simplement, le propriétaire devra débourser de sa poches ses pertes sèches. Les résultats ne se sont pas fait attendre selon M. Latrous. Les bureaux d' assurances sont de plus en plus visités et le nombre d'assurés augmente. Subséquemment, l'on pourrait comprendre que le problème est géré. Il n'en est rien : Il suffit de se promener et ou d'habiter dans ces villes exposées aux risques des séismes pour saisir le vide qui existe pour que tout soit dans les normes et la rigueur. A savoir la police urbaine qui bien qu'existante peine pour des raisons inconnues à faire respecter les lois les plus elementaires, comme les constructions illicites au sein même des immeubles ou autres constructions ne répondant pas aux normes antisismiques à l'instar des démolitions des murs de soutien ou encore l'implantation, par appât du gain, d'antennes de la téléphonie mobile pour ne citer que ceux- là.
32 ans après le tremblement de terre de Chlef, force est de reconnaître que l'insouciance est la même. Hier, la région de Chlef se rappelait du séisme du 10 octobre 1980. Séisme qui a ramené au devant de la scène nationale le risque patent de ce phénomène naturel dans plusieurs régions du pays.
Même si au demeurant le phénomène est effrayant, il reste des plus naturels. En ce sens qu'il ne deviendra meurtrier que s'il se produit en zone vétuste et ou sur des constructions non parasismiques. S'agissant de nos régions, il faut dire que leur sismicité date depuis la nuit des temps .De fait, notre appartenance au bassin méditerranéen nous expose à ce phénomène naturel. Les premier à l'avoir «vécu» sont les Turcs .De la sorte, ce n'est pas un fait du hasard si la séculaire Casbah est construite sur du tuf. Aujourd'hui et bien après des siècles du passage des Turcs quid des mesures et précautions prises pour pallier ce genre de nuisance' Autant de questions qui valent le détour, d'autant que les pertes occasionnées par les séismes sont considérables. Selon les derniers chiffres de l'organisme de contrôle technique de la construction, (CTC) le tremblement de terre de 1980 à Chlef à lui seul a tué 2633 personnes,blessé 8369 autres, démoli 29.747 habitations et fait 478.949 sans-abri .Plus récemment, en 2003, le séisme de Boumerdès a fait 1.391morts et blessé 3.444 personnes .Les dégâts ont été très importants .En bref, ce séisme en plus d'avoir fait couler du sang a fait saigner aussi le contribuable à hauteur de plus de 3 milliards de dollars selon l'APS. Des chiffres qui apportent de l'eau au moulin de plus d'un observateur. En effet, à l'heure de la rationalité des dépenses publiques ces pertes financières ,avec du recul auraient pu être évitées. Et pour cause, le laxisme de l'Etat, sinon comment expliquer qu' au moment des faits peu de personnes étaient assurées .Aujourd'hui, le vent semble avoir tourné. Ainsi et face à l'acquisition de tous bien il incombe au propriétaire de s'assurer. Selon M. Amara Latrous, président de l'Union des assureurs et réassureurs (UAR) cette opération même si elle n'est pas suivie de mesures c'rcitives met le propriétaire face à ses responsabilités en cas de sinistre Plus simplement, le propriétaire devra débourser de sa poches ses pertes sèches. Les résultats ne se sont pas fait attendre selon M. Latrous. Les bureaux d' assurances sont de plus en plus visités et le nombre d'assurés augmente. Subséquemment, l'on pourrait comprendre que le problème est géré. Il n'en est rien : Il suffit de se promener et ou d'habiter dans ces villes exposées aux risques des séismes pour saisir le vide qui existe pour que tout soit dans les normes et la rigueur. A savoir la police urbaine qui bien qu'existante peine pour des raisons inconnues à faire respecter les lois les plus elementaires, comme les constructions illicites au sein même des immeubles ou autres constructions ne répondant pas aux normes antisismiques à l'instar des démolitions des murs de soutien ou encore l'implantation, par appât du gain, d'antennes de la téléphonie mobile pour ne citer que ceux- là.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : DJAOUIDA ABBAS
Source : www.lemidi-dz.com