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Nouvelles de Boumerdès Boumerdes : les autres articles



Nouvelles de Boumerdès Boumerdes : les autres articles
Chabet El Ameur : Chantier AEP à l'arrêt

Le chantier portant raccordement du village Ait Brahim (Chabet El Ameur) à au réseau d'alimentation en eau potable (AEP) est à l'arrêt depuis plusieurs mois. Selon un membre du comité de village, ce blocage est dû à l'opposition d'un habitant qui a refusé l'implantation d'un château d'eau sur une assiètte de terrain lui appartenant. Le village connait depuis plusieurs décennies une crise d'eau potable intenable. Les villageois s'alimentent à partir de deux sources d'eau, taries en cette période de fortes chaleurs. «Ces sources ne suffisent plus aux besoins de plus en plus accrus des villageois en matière d'eau potable. Ce qui les contraint à recourir à l'achat de citernes d'eau à raison de 1300 DA/unité, pour étancher leur soif », nous précise notre interlocuteur qui reproche aux responsables locaux ne n'avoir rien entrepris pour résoudre le problème d'opposition et réaliser le projet. «Notre village a connu un exode massif durant les années 1990 en raison de l'insécurité. Mais cet exode se poursuit à ce jour à cause de la détérioration de nos conditions de vie et l'absence de structures de base», regrette encore notre interlocuteur. Il est à noter que plusieurs projets hydrauliques sont à l'arrêt depuis plusieurs mois dans la commune en raison des oppositions des propriétaires terriens. C'est le cas du projet devant alimenter le village Ait Said en eau potable à partir de station de pompage de Tizi Lvir.  Z.Youcef
Khemis-El-Khechna : 1700 logements en cours de réalisation

La commune de Khemis-El-Khechna a bénéficié de 1900 logements publics locatifs (LPL) durant ces dernières années. Ce programme connait néanmoins des retards considérables dans la réalisation. En effet, aucun logement n'a été réceptionné, a-t-on appris des responsables locaux qui précisent que 1700 logements sont en cours de réalisation alors que 200 n'ont pas encore été lancés. Cette commune qui compte la plus forte densité de population dans la wilaya abrite pas moins de huit bidonvilles englobant 568 habitations précaires, selon le recensement effectué par la direction de l'urbanisme et des constructions en 2007.
La localité a eu droit à un quota de 1200 logements dans le cadre du plan de Résorption de l'habitat précaire (RPH), dont les travaux sont en cours de réalisation. Le retard mis pour sa concrétisation exaspère au plus haut point les familles occupant les bidonvilles, notamment ceux situés à Ouled Ali et Haouch Riacha. Les autorités locales se justifient par les contraintes auxquelles elles font face pour accéder au terrain devant accueillir les projets d'habitat et enclencher les procédures d'expropriation, surtout lorsque l'on sait que la plupart du foncier de la commune relève du domaine agricole. Mais cet argument ne convainc pas trop les familles mal-logées. Z. Y.
Aliliguia : Aménagement urbain bloqué

Lancés depuis plus de quinze jours, les travaux d'aménagement de la cité Alliliguia, à l'entrée de la ville de Boumerdès, se heurtent à l'incivisme de certains citoyens et de commerçants qui empêchent l'entreprise de réalisation de mener à bien sa mission sur le terrain. «Des commerçants visiblement plus soucieux de la rentabilité de leur commerce que du cadre de vie, nous obligent à aménager les trottoirs à leur guise», affirme le chef du chantier. Selon notre interlocuteur, le projet risque de connaitre beaucoup de retard si les autorités n'interviennent pas pour mettre fin à cette situation.
Une délégation de l'APC, conduite par son vice-président, s'est rendue il y a quelques jours sur place pour tenter de convaincre les commerçants. Mais à ce jour, les travaux avancent toujours au ralenti et certains citoyens se sont même empressés pour aménager de nouveaux accès à leurs magasins pour contraindre l'entreprise à modifier les travaux de pose de trottoirs. Ainsi, l'opération d'aménagement tant réclamée par les habitants du quartier et qui a soulevé récemment leur colère est quasiment bloquée. Curieusement, ni les citoyens, ni le mouvement associatif, ni les autorités ne semblent s'inquiéter de cette situation. Lydia Ibaouni
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