Boumerdes - A la une

Les brèves de Boumerdes



Les brèves de Boumerdes
-Meurtre à TidjllabineUn cinquantenaire tue sa belle-mère par balle. La population de Tidjellabine, localité située à 3 km au sud de Boumerdès, est sous le choc. Et pour cause, un quinquagénaire a tué sa balle mère par balle et a blessé sa femme dans la nuit de mardi à mercredi, a-t-on appris auprès des habitants. Cela s'est passé à la cité jouxtant la gare ferroviaire, connue pour avoir été le théâtre de plusieurs crimes ces dernières années. Selon nos sources, l'assassin a accompli son forfait avec son fusil de chasse. Il a d'abord tiré sur sa belle mère puis sur sa femme. La vielle, grièvement touchée, à rendu l'âme sur le coup alors que sa fille a été évacuée peu après vers l'hôpital de Thénia, a-t-on indiqué. À l'heure où mettons sous presse, aucune information n'a filtré sur le mobile de ce crime. Une enquête a été ouverte par la gendarmerie nationale. -Insécurité à l'hôpital de DellysLundi dernier, des dizaines de médecins, de paramédicaux et autres employés de l'hôpital de Dellys ont observé un sit-in devant le bloc des urgences pour réclamer un «minimum» de sécurité lors de l'exercice de leur fonction. Les protestataires disent n'avoir jamais cessé de réclamer l'installation d'un poste de police à l'entrée de l'hôpital pour en finir avec ce problème. En vain. Leur action a été décidée, selon eux, suite à l'agression d'un orthopédiste au début de cette semaine par un individu ayant accompagné un patient pour des soins d'urgence. «Ce n'est pas la première fois que ce genre de comportement inadmissible se produit au moment de travail. Il y a 10 jours, un patient s'en est pris violement à un médecin. Ce dernier a déposé plainte et obtenu 21 jours d'arrêt de travail», relatent des infirmiers. Ceux-ci précisent que la direction de l'hôpital a érigé une guérite près du bloc des urgences depuis plusieurs mois, mais aucun policier n'est encore affecté, selon eux, sur place pour veiller au respect de l'ordre et du personnel médical. -L'heure n'est pas l'heure à l'APWLes élus de l'APW de Boumerdès n'accordent pas beaucoup d'importance au temps. La preuve ' Les sessions de l'Assemblée s'ouvrent souvent après 10h. Pis encore, le P/APW a pris ces derniers mois l'habitude, comme ce fut le cas dimanche dernier, d'inviter les présents à faire une petite pause et de prendre quelques gâteaux, un thé ou un jus, avant même l'entame des travaux de l'ordre jour.Les élus quittent donc la salle des conférences, vers 11h, juste après la récitation des versets coraniques et l'hymne national. Et, comme il y a ceux qui ne s'empressent pas à rejoindre leurs places, on a installé une sonnette devant le siège de l'Assemblée pour les «rappeler à l'ordre» et pouvoir finir avant la tombée de la nuit.Une sonnette qui, aujourd'hui, ne retentit qu'au niveau des écoles primaires et des casernes militaires.Drôles de contradictions pour une assemblée qui est censée représenter les citoyens et défendre ses intérêts.


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