La plupart des collectivités locales de la wilaya de Boumerdès n'arrivent pas à sortir la tête de l'eau et ceci à tous les niveaux, les présidents des Assemblées populaires communales ne savent plus à quel saint se vouer??.à l'approche de la saison hivernale avec ses inondations et ses routes fermées ainsi qu'à la periode estivale où comme chaque année, les atteintes à l'environnement sont tellement légion que l'on finit par s'habituer, tous les coins et recoins de la wilaya sont infestés par des détritus, gravats et autres objets attentant au milieu naturel, toutes les collectivités locales, qu'elles soient communes ou chefs- lieux de daira sont envahis par les herbes sauvages, tous les espaces non goudronnés des périmétres urbains sont envahis de hautes herbes sauvages.Cette verdure sauvage en majorité épineuse, qui a poussé grace notamment à la plus forte pluviométrie de ces derniers mois, enlaidie les cités et quartiers résidentiels et pourrait etre un réel danger pour les citoyens. Les habitants des communes de Bordj-Ménaiel, de Khémis el Khechna, de Sidi-Daoud, de Boudouaou, de Dellys, de Zemmouri, des Issers, de Cap-djinet, de Naciria, de Baghlia et autres villes et villages sont très en retard dans le domaine du developpement, il existe encore plusieurs manques à combler, ces dites agglomérations doivent faire leur toilette car l'anarchie s'est emparée de ces cités et où l'etat environnemental n'est pas reluisant. Cette situation qui ne date pas d'aujourd'hui se fait dramatique de jour en jour.
Les travaux qui restent à poursuivre sont très nombreux- A commencer par l'etat lamentable des routes dont la dégradation atteint les axes principaux des chefs-lieux de commune, le centre-ville et les alentours sont à prendre en charge que ce soit à Bordj-Ménaiel, à Khémis el Khechna, aux Issers, à Thénia, où des innombrables nids de poule s'élargissent sur plusieurs dizaines de métres, de tous les côtés, les chaussées sont cabossées par certains endroits. Une mauvaise image contrastée davantage par des couvercles de caniveauix dégradés et de grilles d'avaloirs endommagées, quand elles ne sont pas carrément absentes à cause des vautours voleurs qui ne ratent rien pour embarquer tout acier, tout produit métallique sans oublier les avaloirs.
A tout cela s'ajoutent des avaries survenues sur les réseauix souterrains de l'AEP et d'assainissement depuis plusieurs mois, comme en témoignent les ruissellements des eaux potables et usées- Toutes les villes et villages de la wilaya de Boumerdès sont dans des situations catastrophiques que ce soit à l'intérieur qu'à l'extérieur. Quel sera le sort avec l'executif actuel au sujet des démolitions des constructions illicites' Saura-t-il prendre le taureau par les cornes avec cette anarchie d'occuper des terrains et construire sans aucun permis de construire, ni d'acte de propriété, une façon pour ces hors- la- loi de narguer tout le monde'
Revenons aux herbes sauvages, ces tapis d'herbes sauvages constituent le milieu de vie de différentes espèces animales commes les reptiles, les rats, les insectes et autres rongeurs, cette faune dont les animaux pourraient être porteurs de venins et de maladies, représente un danger public. Pourquoi les APC ne prennent pas en charge des opérations de desherbage que les citoyens reconnaissent comme une priorité' Les habitants dénoncent l'indifference des autorités locales devant les désagréments qu'ils subissent depuis des années , ils ne veulent plus vivre de cette manière, la nuisance, la saleté, les cris, le dallage et le bitume des ruelles qui fait défaut- Aussi la question qui se pose : Pourquoi devant l'entrée des écoles primaires, des CEM, des lycées, on trouve des dépotoirs de déchets ménagers' Cet état de fait est inacceptable devant des institutions censées procurer le savoir?.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Kouider Djouab
Source : www.lnr-dz.com