Boumerdes - A la une

LE SECTEUR DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS EN DIFFICULTÉ à BOUMERDÈS



LE SECTEUR DE LA JEUNESSE ET DES SPORTS EN DIFFICULTÉ à BOUMERDÈS
Recruter un personnel d'encadrement pour faire marcher neuf infrastructures neuves de jeunesse est le meilleur investissement de lutte contre la circulation de la drogue et d'autres phénomènes sociaux au sein des adolescents de la région.Le ministre de la Jeunesse et des Sports L'Hadi Ould Ali a effectué, au milieu de la semaine, une visite à Boumerdès. Accompagné du wali, Abderrahmane Madani Fouatih, le ministre s'est rendu au Figuier, plus exactement au Centre de vacances et loisirs (CVL) où il a assisté aux festivités marquant la fin de la saison estivale dans les trois CVL que compte la wilaya (un à Figuier et deux à Déllys).La présence du ministre à Boumerdès est aussi un clin d'œil d'encouragement à la DJS locale (Direction de la jeunesse et des sports) qui a eu un été particulièrement chargé en activités en direction des enfants et des adolescents venant de l'intérieur du pays.Pour cette année, ces centres de vacances ont accueilli, du 1er juillet au 28 août, selon Djamel Zebdi le DJS, 1 857 enfants et adolescents de 6 à 14 ans dont 297 filles venant des wilayas des Haut-Plateaux ou du Sud du pays et qui ont été pris en charge par l'Etat. D'ailleurs, le ministre a clèturé cette saison avec 200 enfants et adolescents originaires de la wilaya de Naâma. C'est la politique de la mobilité de la jeunesse algérienne chère à Ould Ali. Malheureusement, le secteur que dirige Zebdi pourrait donner plus et pourrait multiplier ses activités dans la wilaya si les entraves dues à la crise financière que vit le pays ne constituaient pas un handicap. Et pour cause des projets neufs sont achevés mais ne sont pas fonctionnels faute d'encadrement pour leur exploitation. Il est question de 3 complexes sportifs de proximité implantés dans des communes rurales (Afir, Leghata et Keddara), un camp de jeunes à Zemmouri El Bahri, deux auberges de jeunes à Zemmouri El Bahri et Corso, une maison de jeunes bâtie au quartier populaire de Bousbaâ (Bordj-Menaiel), une infrastructure de l'Odej (Office des jeunes) et surtout deux piscines implantées à Ouled Moussa et Laâziv. Cela fait beaucoup d'infrastructures inexploitées. En tenant compte d'un strict minimum de six personnes par infrastructure pour leur gestion et leur entretien, le recrutement immédiat de 54 personnes est nécessaire. Pour les auberges, les maisons de jeunes ou camps de jeunes 6 personnes ne suffisent pas. Le problème est que la Fonction publique refuse d'allouer des postes budgétaires. La question a été posée à Ould Ali.En réponse à cette inquiétude, le ministre a affirmé qu'il continuera à insister auprès de la Fonction publique ensuite, il verra s'il peut prélever des cadres d'autres infrastructures pour pallier à ce manque.Le projet d'une piscine olympique bloqué pour des raisons obscuresPar ailleurs, la DJS de Boumerdès a lancé le projet de construction à Boudouaou d'une piscine olympique. «L'entreprise a été choisie. Nous n'attendons que le début des travaux», nous a confié Zebdi. Seulement, ce dernier est confronté à un problème qui dépasse son pouvoir et même celui de son ministre.En effet, le terrain domanial prévu pour ce projet, choisi par plusieurs institutions locales pour ce projet de piscine, avait été prêté à une entreprise publique d'électrification rurale pour y déposer ses équipements.A l'époque, cette entreprise avait un plan de charge dans la région de Boudouaou, mais selon nos informations, ce plan est terminé. De plus, le wali a proposé un autre terrain dans la commune de Ouled Moussa, à quelques kilomètres seulement. Mais les responsables de cette entreprise s'entêtent à refuser de quitter les lieux. Il se dit dans certains milieux que le terrain en question est convoité pour le transformer plus tard en lotissement. à‡a serait vraiment le comble : Des appétits voraces qui écraseront le droit des jeunes.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)