Boumerdes - Revue de Presse

Le parti de Réda Malek organise son congrès de conformité



L’ANR ouvre les portes de la députation à l’UDR L’ANR, le parti de Réda Malek, a tenu, hier, à Boumerdès, son congrès dit de conformité en prévision des législatives du 17 mai prochain et ouvre grandes les portes à la députation pour les candidats de l’UDR, du MDS et des Aarchs. Longtemps en retrait de la vie politique, la formation de l’ancien Chef du gouvernement à réussi finalement à tenir in extremis son congrès et se projette déjà sur les prochaines échéances électorales du 17 mai prochain, et ce, à quelques jours de la date-butoir pour le dépôt des listes de candidatures prévue le 1er avril. A l’issue des travaux qui ont sanctionné cette rencontre, le parti de Réda Malek a accepté le principe de parrainer les candidatures de l’UDR, de Amara Benyounès, du MDS, l’aile emmenée par Ali Hocine et enfin une partie des éléments des Aarchs. Des personnalités du courant républicain seraient, elles aussi, intéressées par un parrainage de l’ANR et auraient même donné leur accord à Réda Malek. A défaut d’avoir réussi à obtenir l’agrément pour son parti l’UDR, l’ancien ministre des Transports et de la Santé, a réussi à convaincre l’ancien diplomate et ancien Premier ministre, Réda Malek, à le laisser se présenter sous la bannière de l’ANR au grand dam d’une grande partie de la direction actuelle de l’ANR qui serait en désaccord complet avec son vieux chef. D’ailleurs, une gronde avait commencé à prendre forme au niveau des structures du parti, selon un proche du vieux leader qui a préféré garder l’anonymat. Cette façon de faire a déplu totalement aux responsables actuels de l’ANR qui voyaient d’un mauvais œil l’intrusion en leur sein d’étrangers au parti. Ils visent tout particulièrement l’ancien numéro 2 du RCD qui aspire à jouer un rôle beaucoup plus actif en Kabylie et qui tente tant bien que mal de pénétrer une région qui est totalement acquise aux deux partis de la région, le FFS et le RCD. Ainsi, sous l’habillage démocratique, Amara Benyounès, qui a essayé vaille que vaille à imprimer à son parti l’UDR une existence légale, se voit aujourd’hui rattrapé par la realpolitik et contraint à chercher un subterfuge pour demeurer encore sur la scène politique. Certains se demandent même comment un vieux briscard de la politique comme Réda Malek serait-il allé jusqu’à écarter ses propres lieutenants au profit de personnalités étrangères à l’ANR. D’aucuns considèrent qu’une telle «entente de circonstance» se fait à un moment où le parti de l’ANR vit, depuis quelque temps, sous perfusion et grâce à l’aura de son président. Le parti, souligne-t-on, était même appelé à disparaître du champ politique. Pour l’autre formation politique, le MDS en proie à une crise existentielle aiguë, le choix était très clair pour le courant de Ali Hocine qui avait annoncé sa participation aux élections législatives, mettant fin ainsi à une décennie et demie de boycott. Said Farhi
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