? Relogement à Béni Amrane : Les occupants des chalets s'inquiètentLes citoyens du site de chalets de Béni Amrane, qui attendent depuis des années la fin des travaux du projet des 60 logements, sont très inquiets. Alors qu'ils espéraient une salutaire reprise du chantier après plusieurs retards depuis 2012, date de son lancement, ils ont vite déchanté. «L'entreprise privée vient de suspendre ses travaux et a procédé à la levée des matériels pour plier bagage», nous fait savoir un citoyen, visiblement préoccupé par la tournure des événements. Un autre commente : «On avait repris espoir. Les travaux sont à 70%. On s'était dit plus qu'une année et on habitera. Maintenant, tout s'écroule. On n'a même pas été informé sur les raisons de ce brusque arrêt.»
Pour rappel, le projet en question est destiné aux 60 habitants du site de chalets. Mais, 11 autres cas d'un projet des bâtiments limitrophes sont concernés. De plus, 10 recours ont été déposés et des citoyens peuvent également être repêchés. C'est dire la grande attente qui pour l'instant, fait face à la déception. L. Hachemane
? Issers : La ville se bidonvillise
La ville des Issers, jadis charmante et accueillante, baigne dans une anarchie indescriptible. Le marché informel érigé devant les arrêts de bus a pris l'allure d'un immense bidonville où se côtoient toutes les bizarreries du monde. A 200m plus loin, deux marchés de proximité récemment construits demeurent toujours fermés. L'APC a recensé une centaine de vendeurs à la sauvette dont les activités causent d'énormes désagréments aux riverains.
Malgré cela, ces adeptes de l'informel tardent toujours à être transférés vers les nouveaux marchés couverts, dont un a été livré il y a plus de deux ans. L'Assemblée a dégagé plus de 15 millions de dinars pour achever la seconde infrastructure, mais les travaux peinent à reprendre. La démission des autorités se vérifie également à travers le nombre de constructions illicites érigées dans différents coins du chef-lieu. Cela est constaté notamment à la cité des 48 Logements, au boulevard Amirouche et aux abords de la route menant vers Chabet El Ameur et au village Labid.
Situé au c?ur de la ville, le marché des fruits et légumes est devenu un immense dépotoir. Là, ce sont les barques en tôle érigées sans autorisation qui font office d'étals pour les commerçants. Jamais aménagé, ce lieu de négoce est le lieu maudit de la ville. Même les délinquants y trouvent leur compte et s'adonnent tranquillement à leurs méfaits. R. K.
? Le moustique tigre réapparaît
Le moustique tigre sévit dans plusieurs localités de la wilaya de Boumerdès, notamment dans sa partie est. En effet, les régions de Bounoua, Souanine et Sahel Bouberak, dans la daïra de Dellys, connaissent une prolifération de cet insecte qui peut provoquer des réactions locales et des démangeaisons avec des rougeurs et la formation probable de bulles. On le signale également à Khemis El Khechna et ses environs.
En fait, «la wilaya de Boumerdès dans sa globalité est touchée par l'apparition du moustique tigre et de personnes victimes de ses piqûres», reconnaît le Dr Saï, de la direction de la santé et de la population. «Le moustique aurait voyagé jusqu'à chez nous et vers l'Europe dans des containers de pneus mouillés. Mais contrairement aux complications qui apparaissent lorsque cet insecte est vecteur de virus qui peuvent donner des maladies comme la dengue, le zika ou le chikungunya, dont l'origine est tropicale, celui qui sévit chez nous actuellement peut être évité grâce à de simples mesures préventives.
A condition que les services de désinfection et d'hygiène de l'APC interviennent pour éliminer toutes les étendues d'eau, même quand cette dernière est propre», a-t-elle expliqué. Selon elle, les citoyens doivent s'assurer que les points d'eau chez eux sont protégés. Un simple bac d'eau pour les oiseaux, par exemple, est une source de danger. En tous cas, l'infection due à la piqûre doit être prise au sérieux. En attendant des campagnes de sensibilisation, les citoyens se mobilisent déjà sur les réseaux sociaux pour conseiller certaines crèmes à base d'acide fusidique. L. H.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : El Watan
Source : www.elwatan.com