En complément à notre lettre du 25 mai 2011 et au vu du puissant mouvement initié par les retraités à travers tout le pays, nous nous permettons d'attirer votre aimable attention sur les points essentiels des revendications que nous soumettons à votre haute autorité pour que justice puisse être rendue à cette catégorie de citoyens et de citoyennes, qui au crépuscule d'une vie de labeur, sont lésés d'une façon éhontée par un système bureaucratique à la limite de la tyrannie.
En effet, malgré une constante contribution au développement du pays et autres sacrifices par une présence sur le terrain professionnel avec une conscience, jamais prise en défaut, sans oublier une cotisation (pour la retraite) linéaire (puisque retenue à la source) nous constatons avec amertume et regrets que nous ne recueillons présentement que des miettes, ce qui constitue une ingratitude condamnable. Face à une cherté de la vie des plus aiguës, les subsides que nous percevons ne nous permettent pas de tenir une quinzaine de jours tant nos besoins les plus élémentaires ne sont pas satisfaits. L'inflation galopante, que nous retraités, subissons d'une manière douloureuse, se doit d'être prise en considération par votre haute autorité afin d'alléger quelque peu, nos souffrances quotidiennes. Les augmentations salariales de toutes les catégories socioprofessionnelles et notamment la dernière concernant les hauts cadres de l'Etat sont une des raisons qui nous poussent à entreprendre cette démarche. C'est pourquoi nous insistons auprès de vous à l'effet de trouver les solutions idoines d'autant que nous avons la conviction que vous allez étudier ce problème humanitaire (et non plus de droit uniquement,) avec toute l'attention et la bienveillance et ceci relativement aux points suivants :
1 - une augmentation que nous laissons à l'appréciation de votre excellence, qui ne peut être, à tout le moins, inférieure à 50% ;
2 - cette augmentation aura effet rétroactif à partir du 1er janvier 2008 ;
3 - suppression totale de l'IRG ;
4 - une actualisation linéaire et constante du point indiciaire ;
5 - allocation de dignité de la femme au foyer et non plus une obole dévalorisante ;
6 - une révision des retraites proportionnelles dont le montant minimum sera égal au moins au SNMG.
Ce faisant, et au vu du puissant mouvement de protestations et de revendications initié par les retraités à travers l'ensemble du territoire national, nous nous permettons d'attirer votre aimable attention sur les points de discorde que nous soumettons à votre haute autorité pour que justice soit rendue à cette catégorie si vénérable s'il en est, laquelle a été lésée, au plus haut degré, par un système bureaucratique injuste et à la limite criminel. En effet, et malgré une constante contribution au développement du pays et autres sacrifices, doublés d'une cotisation pour la retraite et autres retenues sociales et fiscales sans discontinuer, avec retenue à la source, nous constatons que nous ne recueillons qu'une rétribution qui ne nous permet pas de subvenir à nos besoins les plus élémentaires, notamment au vu du pouvoir d'achat qui s'effiloche et d'une inflation galopante. N'est-ce pas là, une ingratitude condamnable ' C'est pourquoi nous soumettons à votre excellence nos problèmes pour leurs trouver des solutions idoines grâce à votre sagesse et votre sens du devoir. Monsieur le président de la République, eu égard aux conditions difficiles que nous retraités subissons, nous sommes très confiants quant à votre jugement et nous souhaitons vous voir intervenir personnellement pour faire cesser notre désespoir et… la révolte qui gronde et sourde en nous, et vous voir donner les directives pour satisfaire ces revendications légitimes qui sont, faut-il le préciser, des droits constitutionnels topiques dont nous sommes lésés.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Des retraités Boumerdès
Source : www.lesoirdalgerie.com